La conférence de presse du PTB : "J'y étais et tout est vrai"

La conférence de presse du PTB : "J'y étais et tout est vrai"

Mardi 28 mars, 11h03, on arrive un peu essoufflée au numéro 171 du boulevard Lemmonier - c'est qu'il est long ce boulevard - pour la conférence de presse du PTB. Peter Mertens, le président, tient déjà le crachoir dans la salle de presse baignée en partie par le soleil. C'est qu'on est ponctuel au PTB.

"Il est grand temps de cesser de transformer nos filles en 'petites traînées Primark'"

"Il est grand temps de cesser de transformer nos filles en 'petites traînées Primark'"

Jonathan Holslag - Jonathan Holslag a lu le livre Graailand (que l'on pourrait traduire par Pays des Grappilleurs) de Peter Mertens (PTB) et lui donne raison sur de nombreux points, mais il soulève aussi une objection : "Ce n'est pas parce qu'il vise les gens fortunés et les politiques que le reste de la population ne doit rien faire."

Quand le "crowdfunding politique" remplit les caisses du PTB

Quand le "crowdfunding politique" remplit les caisses du PTB

Aucun autre parti ne reçoit autant de dons que le PTB. Presque 70% des dons aux partis belges vont dans les caisses du parti d'extrême gauche, selon un rapport de deux politologues de la KUL qu'a pu lire De Morgen.

Selon le PTB, la future loi salariale fera perdre près de 400 euros par an au travailleur

Selon le PTB, la future loi salariale fera perdre près de 400 euros par an au travailleur

Le projet de loi concocté par le gouvernement fédéral en matière de limitation des possibilités d'augmentation des salaires dans les prochaines années fera perdre à un travailleur moyen au moins 753 euros d'augmentation pour la période 2017-2018, soit près de 400 euros par an, a déploré dimanche le PTB, sur foi soit d'une simulation réalisée par son service d'études.

La morale perdue de la gauche : pourquoi les socialistes se taisent au sujet de l'islam et des réfugiés?

La morale perdue de la gauche : pourquoi les socialistes se taisent au sujet de l'islam et des réfugiés?

Sur les podiums du 1er mai, la politique socio-économique du gouvernement de centre droit a été particulièrement malmenée. En même temps, le débat qui agite la moitié du monde a été à peine effleuré : les réfugiés, le djihadiste et la crise de l'Occident tolérant. Peu à peu, la situation devient le drame existentiel de la socio-démocratie : détourner le regard de la question la plus pressante de notre époque.