Tout sur Michel I

L'économie belge a tout pour plaire en 2017, et pourtant les entrepreneurs flamands ne sont pas rassurés selon une enquête du Voka, citée jeudi dans De Morgen et Het Laatste Nieuws. "Sept entrepreneurs sur dix ne voient pas Michel I trouver un nouvel élan", révèle l'enquête.

N-VA et PS poursuivent leur confrontation à distance, au mépris de l'intérêt général des citoyens... et du maintien de l'ordre. Une dynamique irresponsable à l'heure où, plus que jamais, notre pays a besoin d'huile dans les rouages.

Jean Faniel, directeur du Centre de recherche et d'information socio-politiques, n'hésite pas à affirmer qu'il y a une "proximité" entre la Suédoise et l'ère Thatcher des années 1980, mais dans un contexte économique très différent. Pour Le Vif/ L'Express, il analyse en profondeur l'accord de gouvernement.

Le PS a regretté lundi les accusations du ministre des Finances Johan van Overtveldt le rendant coupable de "grosses erreurs" dans son estimation de l'impact du budget du gouvernement fédéral sur le pouvoir d'achat. Au Boulevard de l'Empereur, on s'étonne de cette attaque non chiffrée et on appelle à un débat en toute transparence.

Frapper vite et fort en mettant le Parlement hors-jeu. C'était ce qu'avait décidé, il y a 33 ans, la coalition Martens-Gol, la dernière de centre-droit avant le gouvernement Michel. Celui-ci ne songe pas à emboîter le pas. Erreur, estime Mark Eyskens, ex-ministre CVP sous Martens V.

Ce sont des débats houleux qui ont ouvert le bal du gouvernement Michel. Cela ne l'a pas empêché d'obtenir cette nuit la confiance du parlement. Voici cinq choses qui ont surpris nos confrères flamands lors de ces jours marathon.

La Chambre a accordé jeudi soir à 23H36, au terme de 30 heures de débats souvent houleux, la confiance au gouvernement Michel. Sans surprise, le vote est intervenu majorité contre opposition. Il y a eu 84 votes pour, 58 contre et 1 abstention (PP).

"Personne n'est naïf, on peut trouver du communautaire dans tous les dossiers, mais l'engagement du gouvernement est de prendre des décisions équilibrées", a affirmé dimanche le ministre fédéral Willy Borsus (MR) sur le plateau de Mise au Point (RTBF), où les réformateurs ont été durement critiqués par les autres formations francophones.