Le député européen, ancien président du MR, se taisait depuis que son nom a été associé à la procédure de nomination de son demi-frère à l'ISPPC, une procédure finalement annulée par la ministre régionale de tutelle.

"Je n'ai strictement rien à voir avec les procédures évoquées. On fait croire que j'ai organisé cela mais je n'ai rien à y voir", assure-t-il aujourd'hui.

"Sur le fond, il y a matière à critique sur les différentes procédures incriminées. La ministre a tranché. Je me range derrière sa décision", ajoute-t-il en réfutant par ailleurs tout deal avec Paul Magnette. A Charleroi, "Paul Magnette nous a mis dehors de la majorité communale. Je n'ai plus aucune influence et donc plus rien à dealer avec lui", conclut-il.