Au­delà de cette limite, les personnes qui se présenteront aux bureaux de l'OE, en plein déménagement, seront priées de revenir plus tard. La priorité est donnée aux personnes dites vulnérables. "Nous sommes très inquiets face à la hausse des demandes d'asile et nous devions agir. Le scénario de 2015 ne peut se répéter. Je ne permettrai pas cela", commente le secrétaire d'État.

Cette décision vise à anticiper une potentielle nouvelle crise d'asile et soulager le réseau Fedasil, l'Agence fédérale pour l'accueil des demandeurs d'asile. "Nous sommes saturés depuis plusieurs semaines", atteste Benoît Mansy, porte-parole de Fedasil.

Des policiers seront dépêchés devant les bâtiments de l'OE pour garantir le maintien de l'ordre et encadrer les files d'attente. D'après la zone de police de Bruxelles-Capitale­-Ixelles, à la fin du premier jour de cette nouvelle mesure, aucun incident ou débordement n'a été signalé.