La situation épidémiologique dérape à nouveau en Belgique. Dans les hôpitaux belges, 533 patients atteint du Covid se trouvaient en soins intensifs ce lundi, soit une augmentation de 36 % par rapport à la semaine dernière. Le groupe d'experts GEMS prévoit que nous passerons la barre des 600 patients en soins intensifs la semaine prochaine. Jusqu'à présent, la limite de 500 a toujours été considérée comme une ligne rouge dans le cadre d'un (dé) confinement.

Dans une comparaison entre 17 pays de l'UE, la Belgique occupe la deuxième place en termes de nombre d'admissions à l'hôpital par million d'habitants. Seule la Grèce fait pire, rapporte De Morgen. En raison de cette augmentation rapide, les hôpitaux doivent passer à la phase suivante, la phase 1B, au cours de laquelle ils doivent libérer la moitié de leurs lits de soins intensifs pour les patients covides.

Dans ce contexte difficile, de nouvelles mesures doivent être rapidement prises pour lutter contre cette recrudescence de l'épidémie. Un comité de concertation (Codeco) initialement prévu le vendredi 19 novembre a été avancé à ce mercredi.

Pas question d'un scénario à la hollandaise où un confinement modéré de courte durée a été édicté ce week-end pour 3 semaines, ni d'une approche dite "2G" comme en Autriche. 2G signifie "vacciné ou guéri". Il s'agit d'une approche plus stricte que la politique 3G actuelle, selon laquelle les personnes dont le test est négatif sont également les bienvenues partout. Avec 2G, les personnes non vaccinées sont exclues. Le seul argument en faveur de cette option serait de préserver les fêtes de fin d'année. Pas de discussion non plus sur le retour d'une bulle de contact réduite à 4 aux Pays-Bas.

Au sein du "kern", la vaccination obligatoire pour tous a été débattue lundi soir. En l'absence de consensus, il a été décidé de mettre le sujet particulièrement sensible en veilleuse, pour le moment du moins.

Le comité ministériel restreint s'est, par contre, accordé sur les modalités de l'obligation vaccinale des soignants. Une phase transitoire s'appliquera entre le 1er janvier et le 31 mars, avant une obligation pleine et entière à partir du 1er avril, a-t-il été précisé. Dès cette date, le personnel qui ne serait pas vacciné sera licencié de plein droit et bénéficiera du chômage classique avec maintien de l'ancienneté et des droits.

Sur la table du Codeco de ce mercredi, on retrouvera aussi la généralisation du port du masque obligatoire pour les enfants. L'âge de 9 ans est avancé par les experts. Actuellement, elle s'applique à partir de l'âge de 12 ans. La décision ne semble pas facile à prendre pour le gouvernement fédéral. Les ministres de l'enseignement tant flamand que francophone ont déjà rejeté le port du masque pour les enfants dès 9 ans.

La généralisation du port du masque concerne ausi en grande partie le secteur culturel. C'est l'idée d'un CST+, il devra être présenté à l'entrée mais ne dispensera pas du port du masque à l'intérieur. Dans les endroits où le port du masque n'est pas possible, un test à l'entrée sera obligatoire. Ceci évitera la fermeture des discothèques, écartée, rapporte Le Soir.

Les concerts ou fêtes de mariage seraient aussi maintenus, aux mêmes conditions de CST+. Le contrôle de l'utilisation correcte des pass sanitaires doit également être plus strict.

Les sports d'intérieur restent autorisés.

Le télétravail devrait redevenir obligatoire jusqu'à quatre jours par semaine, et cela, jusqu'à Noël. Les employeurs sont contre, ils préfèrent jouer la carte de la distanciation sociale et du renforcement du port du masque.

Soulagement pour l'horeca déjà rudement mis à l'épreuve et qui se relève à peine des derniers confinements. Il n'est pas visé dans les discussions.

Un nouveau comité de consultation avec les différents niveaux de gouvernement se tiendra ce mercredi après-midi, toutes les décisions finales y seront prises.

La situation épidémiologique dérape à nouveau en Belgique. Dans les hôpitaux belges, 533 patients atteint du Covid se trouvaient en soins intensifs ce lundi, soit une augmentation de 36 % par rapport à la semaine dernière. Le groupe d'experts GEMS prévoit que nous passerons la barre des 600 patients en soins intensifs la semaine prochaine. Jusqu'à présent, la limite de 500 a toujours été considérée comme une ligne rouge dans le cadre d'un (dé) confinement. Dans une comparaison entre 17 pays de l'UE, la Belgique occupe la deuxième place en termes de nombre d'admissions à l'hôpital par million d'habitants. Seule la Grèce fait pire, rapporte De Morgen. En raison de cette augmentation rapide, les hôpitaux doivent passer à la phase suivante, la phase 1B, au cours de laquelle ils doivent libérer la moitié de leurs lits de soins intensifs pour les patients covides. Dans ce contexte difficile, de nouvelles mesures doivent être rapidement prises pour lutter contre cette recrudescence de l'épidémie. Un comité de concertation (Codeco) initialement prévu le vendredi 19 novembre a été avancé à ce mercredi.Pas question d'un scénario à la hollandaise où un confinement modéré de courte durée a été édicté ce week-end pour 3 semaines, ni d'une approche dite "2G" comme en Autriche. 2G signifie "vacciné ou guéri". Il s'agit d'une approche plus stricte que la politique 3G actuelle, selon laquelle les personnes dont le test est négatif sont également les bienvenues partout. Avec 2G, les personnes non vaccinées sont exclues. Le seul argument en faveur de cette option serait de préserver les fêtes de fin d'année. Pas de discussion non plus sur le retour d'une bulle de contact réduite à 4 aux Pays-Bas. Au sein du "kern", la vaccination obligatoire pour tous a été débattue lundi soir. En l'absence de consensus, il a été décidé de mettre le sujet particulièrement sensible en veilleuse, pour le moment du moins. Le comité ministériel restreint s'est, par contre, accordé sur les modalités de l'obligation vaccinale des soignants. Une phase transitoire s'appliquera entre le 1er janvier et le 31 mars, avant une obligation pleine et entière à partir du 1er avril, a-t-il été précisé. Dès cette date, le personnel qui ne serait pas vacciné sera licencié de plein droit et bénéficiera du chômage classique avec maintien de l'ancienneté et des droits.Sur la table du Codeco de ce mercredi, on retrouvera aussi la généralisation du port du masque obligatoire pour les enfants. L'âge de 9 ans est avancé par les experts. Actuellement, elle s'applique à partir de l'âge de 12 ans. La décision ne semble pas facile à prendre pour le gouvernement fédéral. Les ministres de l'enseignement tant flamand que francophone ont déjà rejeté le port du masque pour les enfants dès 9 ans. La généralisation du port du masque concerne ausi en grande partie le secteur culturel. C'est l'idée d'un CST+, il devra être présenté à l'entrée mais ne dispensera pas du port du masque à l'intérieur. Dans les endroits où le port du masque n'est pas possible, un test à l'entrée sera obligatoire. Ceci évitera la fermeture des discothèques, écartée, rapporte Le Soir. Les concerts ou fêtes de mariage seraient aussi maintenus, aux mêmes conditions de CST+. Le contrôle de l'utilisation correcte des pass sanitaires doit également être plus strict. Les sports d'intérieur restent autorisés. Le télétravail devrait redevenir obligatoire jusqu'à quatre jours par semaine, et cela, jusqu'à Noël. Les employeurs sont contre, ils préfèrent jouer la carte de la distanciation sociale et du renforcement du port du masque. Soulagement pour l'horeca déjà rudement mis à l'épreuve et qui se relève à peine des derniers confinements. Il n'est pas visé dans les discussions. Un nouveau comité de consultation avec les différents niveaux de gouvernement se tiendra ce mercredi après-midi, toutes les décisions finales y seront prises.