PS et sp.a constituent ensemble la plus grande famille politique à la Chambre. C'est en mettant cette qualité en avant que leur président ont entamé récemment une sorte de tournée exploratoire, une prise de température auprès des autres partis pour envisager l'après-pouvoirs spéciaux.

Ils discutent pour ce faire avec les présidences des 8 autres partis ayant soutenu au parlement les pouvoirs spéciaux confiés à l'équipe de la Première ministre Sophie Wilmès, fin mars. Ceux-ci ont été accordés à l'exécutif pour gérer avec rapidité la crise du coronavirus durant trois mois (donc jusque fin juin), avec possibilité de prolongation pour trois mois supplémentaires (jusque fin septembre).

Egbert Lachaert n'étant sorti vainqueur de l'élection à la présidence de l'Open Vld que vendredi, il n'a pas encore eu contact avec le duo socialiste.

MM. Magnette et Rousseau vont en tout cas mettre sur papier ce qui ressort de leurs discussions, et plus précisément les glissements qui se seraient opérés par rapport aux positions d'avant la pandémie.

Pour rappel, c'est la pandémie, et la crise sociale et économique qui y est liée, qui avaient finalement poussé le fédéral, englué depuis de longs mois dans des tractations post-élections, à relancer temporairement, avec des pouvoirs spéciaux, un gouvernement Wilmès qui était alors en affaires courantes.

Le second tour de discussions qu'ambitionnent le Carolo et le tout jeune président du sp.a aura pour but d'affiner le rapport. Le texte pourra ensuite être transmis à la personne chargée de formellement mener des négociations en vue de la formation d'un gouvernement.

Des cercles socialistes, il ressort qu'il ne s'agira certainement pas d'une sorte d'ébauche d'accord de gouvernement ou d'un texte comparable à la "note Magnette", que ce dernier avait composée au cours de sa mission d'information en novembre-décembre 2019. Il s'agira plutôt d'un rapport listant des points sur lesquels il est possible de travailler.

PS et sp.a constituent ensemble la plus grande famille politique à la Chambre. C'est en mettant cette qualité en avant que leur président ont entamé récemment une sorte de tournée exploratoire, une prise de température auprès des autres partis pour envisager l'après-pouvoirs spéciaux. Ils discutent pour ce faire avec les présidences des 8 autres partis ayant soutenu au parlement les pouvoirs spéciaux confiés à l'équipe de la Première ministre Sophie Wilmès, fin mars. Ceux-ci ont été accordés à l'exécutif pour gérer avec rapidité la crise du coronavirus durant trois mois (donc jusque fin juin), avec possibilité de prolongation pour trois mois supplémentaires (jusque fin septembre). Egbert Lachaert n'étant sorti vainqueur de l'élection à la présidence de l'Open Vld que vendredi, il n'a pas encore eu contact avec le duo socialiste. MM. Magnette et Rousseau vont en tout cas mettre sur papier ce qui ressort de leurs discussions, et plus précisément les glissements qui se seraient opérés par rapport aux positions d'avant la pandémie. Pour rappel, c'est la pandémie, et la crise sociale et économique qui y est liée, qui avaient finalement poussé le fédéral, englué depuis de longs mois dans des tractations post-élections, à relancer temporairement, avec des pouvoirs spéciaux, un gouvernement Wilmès qui était alors en affaires courantes. Le second tour de discussions qu'ambitionnent le Carolo et le tout jeune président du sp.a aura pour but d'affiner le rapport. Le texte pourra ensuite être transmis à la personne chargée de formellement mener des négociations en vue de la formation d'un gouvernement. Des cercles socialistes, il ressort qu'il ne s'agira certainement pas d'une sorte d'ébauche d'accord de gouvernement ou d'un texte comparable à la "note Magnette", que ce dernier avait composée au cours de sa mission d'information en novembre-décembre 2019. Il s'agira plutôt d'un rapport listant des points sur lesquels il est possible de travailler.