Tout sur Religion et croyance

Vraiment, les islamistes peuvent se réjouir de vivre dans un pays qui ouvre si largement la porte à leurs revendications politico-religieuses. Leur travail s'en trouve grandement facilité. Notre pays vient une fois encore de le prouver : le voile sera massivement autorisé en septembre prochain dans l'enseignement supérieur dépendant de Wallonie Bruxelles Enseignement (WBE).

Dans un article paru sur le site de la RTBF, Corinne Torrekens dénonce la diffamation dont elle se dit victime de la part de l'Observatoire des fondamentalismes et se plaint qu'aujourd'hui des opinions sur les réseaux sociaux " ont le même droit de cité qu'une opinion issue d'un travail scientifique et empirique ".

L'hommage national rendu à Samuel Paty, 47 ans, professeur d'histoire-géographie au collège du Bois-d'Aulne Conflans-Sainte-Honorine, décapité le 16 octobre en fin d'après-midi devant son collège par Abdouallakh Anzorov, 18 ans, un réfugié russe d'origine tchétchène, nous a profondément bouleversés.

Le pape François a assuré dans une lettre rendue publique mardi rêver d'une Europe "sainement laïque" et "solidaire et généreuse" alors que l'épidémie de Covid-19 qui frappe le vieux continent pousse certains vers l'isolement.

Les attaques contre la neutralité de l'administration communale se poursuivent dans la région de Bruxelles-Capitale avec cette fois-ci, une motion conjointe CDH-PTB, déposée au conseil communal de Schaerbeek, lundi 14 septembre. Auparavant, c'est le conseil communal de Molenbeek-Saint-Jean qui avait voté, le 31 août dernier, une résolution en faveur du port des signes convictionnels par les agents communaux.

Emmanuel Macron veut combattre le phénomène des contre-sociétés prônées par des groupes islamistes. Une prise de conscience de la réalité de certains quartiers, avant des actes.

Sans doute est-ce un petit miracle : ce jour-là, à Bruxelles, la violence ne fait aucun mort. Mais il s'en faut de peu. Car ce jour-là, à Bruxelles, les luttes sont passionnées. "A tout instant, des corps roulent sur le sol, on emporte des blessés", écrira un homme de presse. "Il y eut çà et là des bagarres formidables, le sang a coulé", racontera un autre. Mais pourquoi tant de violence ? La Belgique serait-elle entrée en guerre ? Eh bien oui !