Tout sur Conflit armé

Ce n'est pas la première fois qu'un homme est tué. Tout au long du conflit, en Belgique comme ailleurs, les bataillons de SS sèment la mort. Avec brutalité, la police nazie torture les communistes, persécute les Juifs et traque les francs-maçons. Mais cette fois, la victime est illustre. Ce 28 février 1944, les SS viennent d'abattre l'homme le plus puissant de la Belgique occupée.

Le 19 septembre 1916, les troupes du Congo belge s'emparent de Tabora, capitale militaire de l'Afrique orientale allemande. Alors que les soldats belges sont enlisés dans les tranchées de l'Yser, cette victoire offre l'image d'une Belgique conquérante. Cent ans après, les historiens éclairent les faits. Tabora, au-delà du symbole.

Rebelles et régime ont dépêché lundi d'importants renforts en hommes et en armes à Alep et dans ses environs, en préparation d'une bataille cruciale pour le contrôle de la deuxième ville de Syrie, dont l'issue constituerait un tournant dans la guerre.

Un petit nombre d'habitants de la ville syrienne d'Alep ont pu sortir de leurs quartiers contrôlés par les rebelles et assiégés par le régime, avant que les insurgés n'empêchent les civils de parvenir aux corridors ouverts par le pouvoir, selon une ONG vendredi.

Dès l'arrivée d'Hitler au pouvoir, la doctrine nationale-socialiste inspire des leaders panarabes. Cette influence persiste après la guerre, quand la Syrie et l'Egypte recrutent des centaines de cadres nazis pour réformer leur armée et leurs services secrets. Nouvel éclairage sur les liens entre croissant et croix gammée.