Tout sur Centre fédéral d'Expertise des Soins de santé

Le Centre fédéral d'Expertise des Soins de santé (KCE) qui mène une méta-analyse de 71 études internationales sur le covid de longue durée, a publié une première partie de ses résultats dans lesquels il présente les mécanismes hypothétiquement impliqués dans une forme longue de la maladie. Les résultats complets sont attendus pour le mois d'octobre.

Une hospitalisation en soins intensifs, "où la vie suspend son cours normal", laisse des traces, qui peuvent être durables chez certains patients, Covid-19 ou non. On parle de "syndrome post-soins intensifs", écrit dans un rapport publié jeudi le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE). Ce dernier veut attirer l'attention des médecins généralistes afin de détecter au mieux ces problèmes.

Dix-sept petites maternités sur les 104 que compte la Belgique pourraient être fermées, estime le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) dans un rapport publié jeudi. Pour arriver à une telle conclusion, le centre de recherches s'est basé sur trois critères principaux: l'efficience de ces structures hospitalières, la qualité des soins et l'accessibilité.

Actuellement, l'organisation des soins de santé des demandeurs d'asile dépend de leur lieu d'hébergement, ce qui génère en pratique des inégalités. Le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) propose mardi d'intégrer le financement des soins de l'ensemble des demandeurs d'asile dans une seule enveloppe, soit gérée par Fedasil (l'agence fédérale pour l'accueil des demandeurs d'asile), soit intégrée dans l'assurance maladie obligatoire.

Le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) estime dans un rapport publié jeudi que les défibrillateurs automatiques externes (DAE) placés dans un espace public "permettent vraisemblablement de sauver 6 à 28 vies par an". Ce résultat plutôt modéré s'explique par le nombre relativement faible de victimes d'arrêt cardiaque qui pourraient bénéficier de l'utilisation de cet appareil, du public peu formé à intervenir ou encore d'un manque de coordination dans la répartition des appareils existants.

Alors que le secteur des soins de santé doit se serrer la ceinture, le budget des "médicaments innovants" remboursés sous le système appelé "convention article 81" explose: entre 2015 et 2018, il aura augmenté de 600%, a calculé le magazine d'investigation Médor. Pour les partenaires sociaux, ce système opaque qui remplit les poches de l'industrie pharmaceutique met en péril la sécurité sociale.

Les mesures devraient pousser les patients à se rediriger vers les médecins généralistes plutôt que vers les services d'urgence, et un grand centre pour les traumas sera créé pour prendre en charge les cas les plus graves, a-t-elle indiqué samedi en réaction à l'étude relayée dans les journaux Mediahuis. Selon celle-ci, la moitié des médecins urgentistes envisagent de changer de métier.

Depuis deux ans, la ministre de la Santé Maggie De Block (Open VLD) a les maisons médicales dans son collimateur. Elle vient ainsi de lancer une nouvelle attaque, en confiant un audit des maisons médicales - " pour voir si chaque euro est bien utilisé " - à un bureau d'audit commercial international, KPMG. Un bureau connu pour ses positions en faveur d'une privatisation des soins de santé et d'une médecine à deux vitesses.

La capacité trop élevée en lits d'hôpitaux, qui est d'environ 7.000 actuellement, aura tendance à se marquer encore davantage d'ici 2025, selon un calcul effectué par le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) à la demande de la ministre de la Santé Maggie De Block. Selon l'étude du KCE, parue vendredi, il y aurait en 2025 9.308 lits agréés excédentaires.

La capacité trop élevée en lits d'hôpitaux, qui est d'environ 7.000 actuellement, aura tendance à se marquer encore davantage d'ici 2025, selon un calcul effectué par le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) à la demande de la ministre de la Santé Maggie De Block. Selon l'étude du KCE, parue vendredi, il y aurait en 2025 9.308 lits agréés excédentaires.

Rester physiquement actif et poursuivre ses activités ordinaires est le premier conseil à donner en cas de mal de dos, ressort-il d'un guide pratique du Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) publié vendredi. Un Belge sur cinq a eu mal au dos au cours de l'année écoulée.

La médecine et les soins de santé en général devenant chaque jour plus complexes, le Centre fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) s'est penché sur l'utilisation des "guides de pratique clinique" (ou guidelines) par les prestataires de soins belges et a émis quelques pistes pour les rendre plus attractifs et plus pratiques à l'emploi, indique le KCE dans un communiqué.

Le Centre Fédéral d'Expertise des Soins de Santé (KCE) est à la recherche de personnes souffrant de lombalgies aspécifiques. Il mène actuellement une étude visant à mettre en place un parcours de soins pour les personnes souffrant de douleurs au bas du dos. Et pour établir ce parcours, l'expérience des patients est primordiale.