Dix jours après une première rencontre en Allemagne entre les ministres des Affaires étrangères américain, sud-coréen et japonais - Rex Tillerson, Yun Byung-se et Fumio Kishida - leurs émissaires se sont vus à Washington pour s'alarmer des programmes nord-coréens nucléaire et de missiles balistiques illégaux au regard du droit international.

Ces entretiens au département d'Etat entre les diplomates américain, sud-coréen et japonais - Joseph Yun, Kim Hong-kyun et Kenji Kanasugi - ont eu lieu de manière concomitante avec la visite à la Maison Blanche du plus haut diplomate chinois, le conseiller d'Etat Yang Jiechi, dont le pays est le principal allié et protecteur de Pyongyang.

Menaces de securité

Les émissaires de Washington, Séoul et Tokyo ont réaffirmé dans un communiqué que "les programmes nucléaire et de missiles balistiques menacent directement la sécurité de la Corée du Sud, du Japon et des Etats-Unis".

Ils ont encore accusé le régime nord-coréen d'avoir "le plus grand mépris pour les multiples résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU interdisant" ces programmes et que cela nécessitait donc "une forte pression internationale".

L'Américain Yun a réaffirmé auprès de ses homologues asiatiques "la détermination des Etats-Unis à défendre la Corée du Sud et le Japon, notamment en déployant tous les moyens de la dissuasion", selon le département d'Etat.

Le 16 février, à l'issue de leur rencontre à Bonn en marge d'une réunion du G20, les ministres américain, sud-coréen et japonais avaient même évoqué la dissuasion "nucléaire" contre la Corée du Nord.

Sanctions

Washington, Séoul et Tokyo ont également parlé lundi du régime de sanctions internationales contre Pyongyang, disant envisager "d'autres mesures éventuelles pour limiter encore les sources de revenus destinés aux programmes militaires de la Corée du Nord".

Les trois diplomates ont enfin discuté des "violations des droits de l'homme" par Pyongyang et de la question des "enlèvements" et de la "séparation des familles" nord et sud-coréennes.

Cette rencontre trilatérale s'est tenue au moment où le président des Etats-Unis Donald Trump voyait brièvement le chef de la diplomatie chinoise, Yang Jiechi. Ce dernier s'est entretenu avec le général H.R. McMaster, nouveau conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, ainsi qu'avec Jared Kushner, gendre et conseiller du président.

Par ailleurs, dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Kim Jong-Nam, demi-frère du président nord-coréen Kim Jong-Un, le 13 février à l'aéroport de Kuala Lumpur, l'ambassadeur britannique à l'ONU Matthew Rycroft a demandé à la Malaisie de partager ses éventuelles preuves sur le recours au VX, un puissant agent neurotoxique classé comme arme de destruction massive.

Dix jours après une première rencontre en Allemagne entre les ministres des Affaires étrangères américain, sud-coréen et japonais - Rex Tillerson, Yun Byung-se et Fumio Kishida - leurs émissaires se sont vus à Washington pour s'alarmer des programmes nord-coréens nucléaire et de missiles balistiques illégaux au regard du droit international.Ces entretiens au département d'Etat entre les diplomates américain, sud-coréen et japonais - Joseph Yun, Kim Hong-kyun et Kenji Kanasugi - ont eu lieu de manière concomitante avec la visite à la Maison Blanche du plus haut diplomate chinois, le conseiller d'Etat Yang Jiechi, dont le pays est le principal allié et protecteur de Pyongyang.Les émissaires de Washington, Séoul et Tokyo ont réaffirmé dans un communiqué que "les programmes nucléaire et de missiles balistiques menacent directement la sécurité de la Corée du Sud, du Japon et des Etats-Unis".Ils ont encore accusé le régime nord-coréen d'avoir "le plus grand mépris pour les multiples résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU interdisant" ces programmes et que cela nécessitait donc "une forte pression internationale". L'Américain Yun a réaffirmé auprès de ses homologues asiatiques "la détermination des Etats-Unis à défendre la Corée du Sud et le Japon, notamment en déployant tous les moyens de la dissuasion", selon le département d'Etat. Le 16 février, à l'issue de leur rencontre à Bonn en marge d'une réunion du G20, les ministres américain, sud-coréen et japonais avaient même évoqué la dissuasion "nucléaire" contre la Corée du Nord. Washington, Séoul et Tokyo ont également parlé lundi du régime de sanctions internationales contre Pyongyang, disant envisager "d'autres mesures éventuelles pour limiter encore les sources de revenus destinés aux programmes militaires de la Corée du Nord". Les trois diplomates ont enfin discuté des "violations des droits de l'homme" par Pyongyang et de la question des "enlèvements" et de la "séparation des familles" nord et sud-coréennes. Cette rencontre trilatérale s'est tenue au moment où le président des Etats-Unis Donald Trump voyait brièvement le chef de la diplomatie chinoise, Yang Jiechi. Ce dernier s'est entretenu avec le général H.R. McMaster, nouveau conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, ainsi qu'avec Jared Kushner, gendre et conseiller du président. Par ailleurs, dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Kim Jong-Nam, demi-frère du président nord-coréen Kim Jong-Un, le 13 février à l'aéroport de Kuala Lumpur, l'ambassadeur britannique à l'ONU Matthew Rycroft a demandé à la Malaisie de partager ses éventuelles preuves sur le recours au VX, un puissant agent neurotoxique classé comme arme de destruction massive.