"Les contaminations et les hospitalisations augmentent partout, mais nous ne sommes pas dans une phase exponentielle comme on l'a connue avant la deuxième vague", a nuancé mardi le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem en conférence de presse. Entre le 16 et le 22 mars, il y a eu en moyenne 204 hospitalisations par jour, mais sur la journée du samedi 20 mars, 243 patients ont été admis, soit le nombre le plus élevé depuis le début de l'année 2021. Mardi, ce sont 281 personnes qui ont dû se faire hospitalisées.

Mardi, 2.359 malades étaient hospitalisés, dont 588 aux soins intensifs. A ce rythme, 1.000 patients y seront hospitalisés à la mi-avril, estime-t-on.

Le nombre de décès reste par contre stable, ce qui s'explique principalement par la vaccination des résidents des maisons de repos, a de son côté expliqué la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale.

Face à ces données, le Premier ministre Alexander De Croo a rencontré mardi après-midi les ministres-présidents des entités fédérées. La décision a alors été prise de convoquer un comité de concertation, les mesures prises lors du comité de concertation de vendredi dernier semblant insuffisantes pour enrayer la propagation du virus.

Plusieurs sources, à la suite de certains experts, évoquaient mardi soir l'hypothèse d'un confinement strict mais bref. Le scénario d'un confinement d'une durée de trois semaines, jusqu'à la fin des vacances Pâques, circulait également.

Les ministres-présidents Elio Di Rupo et Jan Jambon ont toutefois pris publiquement leur distance. "Les experts sont là pour nous conseiller. Il ne leur appartient pas de décider de mesures", a rappelé le ministre-président wallon. "Je comprends les préoccupations des virologues, mais nous devons prendre en compte tous les facteurs, y compris l'adhésion de la population", a déclaré son homologue flamand.

Dans la soirée, les hôpitaux belges via leurs fédérations GIBBIS, Santhea, UNESSA et Zorgnet-Icuro ont demandé dans un communiqué "des actions décisives, maintenant" afin de "pouvoir gérer la troisième vague".

Alors qu'un comité restreint (kern) débutait, la porte-parole du ministre de la Santé tweetait :

"Les contaminations et les hospitalisations augmentent partout, mais nous ne sommes pas dans une phase exponentielle comme on l'a connue avant la deuxième vague", a nuancé mardi le porte-parole interfédéral Yves Van Laethem en conférence de presse. Entre le 16 et le 22 mars, il y a eu en moyenne 204 hospitalisations par jour, mais sur la journée du samedi 20 mars, 243 patients ont été admis, soit le nombre le plus élevé depuis le début de l'année 2021. Mardi, ce sont 281 personnes qui ont dû se faire hospitalisées. Mardi, 2.359 malades étaient hospitalisés, dont 588 aux soins intensifs. A ce rythme, 1.000 patients y seront hospitalisés à la mi-avril, estime-t-on. Le nombre de décès reste par contre stable, ce qui s'explique principalement par la vaccination des résidents des maisons de repos, a de son côté expliqué la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale. Face à ces données, le Premier ministre Alexander De Croo a rencontré mardi après-midi les ministres-présidents des entités fédérées. La décision a alors été prise de convoquer un comité de concertation, les mesures prises lors du comité de concertation de vendredi dernier semblant insuffisantes pour enrayer la propagation du virus. Plusieurs sources, à la suite de certains experts, évoquaient mardi soir l'hypothèse d'un confinement strict mais bref. Le scénario d'un confinement d'une durée de trois semaines, jusqu'à la fin des vacances Pâques, circulait également. Les ministres-présidents Elio Di Rupo et Jan Jambon ont toutefois pris publiquement leur distance. "Les experts sont là pour nous conseiller. Il ne leur appartient pas de décider de mesures", a rappelé le ministre-président wallon. "Je comprends les préoccupations des virologues, mais nous devons prendre en compte tous les facteurs, y compris l'adhésion de la population", a déclaré son homologue flamand. Dans la soirée, les hôpitaux belges via leurs fédérations GIBBIS, Santhea, UNESSA et Zorgnet-Icuro ont demandé dans un communiqué "des actions décisives, maintenant" afin de "pouvoir gérer la troisième vague".Alors qu'un comité restreint (kern) débutait, la porte-parole du ministre de la Santé tweetait :