"Nous sommes dans une situation difficile avec des chiffres de contaminations qui progressent mais ce n'est pas neuf. C'est déjà le cas depuis une quinzaine de jours", a souligné Elio Di Rupo.

"Que faire? D'un côté il y a la situation sanitaire mais de l'autre, nous savons que les citoyens sont fatigués. Quel est le chemin le plus raisonnable?", s'est-il encore interrogé en assurant par ailleurs "n'avoir aucun tabou concernant aucun secteur".

Vendredi passé, le comité de concertation n'avait finalement accouché que d'un report des assouplissements annoncés en avril et de décisions à la marge, notamment concernant les voyages en train à destination de la Côte. Dimanche, les ministres de l'Enseignement des Communautés y avaient ajouté une série de mesures spécifiques aux écoles, dont la fermeture immédiate était réclamée par certains.

Depuis, le nombre de cas recensés a continué à augmenter, avec une hausse de 41% enregistrée ce mardi, inférieure toutefois à la hausse de lundi (+42%). Les décès, eux, restent stables, ce qui s'explique principalement par la vaccination des résidents des maisons de repos, a de son côté expliqué la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale. Selon cette dernière, il reste aujourd'hui quelque 750.000 personnes de plus de 65 ans et/ou souffrant de comorbidités à vacciner en Wallonie.

A terme, la Région espère pouvoir vacciner 200.000 personnes par semaine mais on n'y est pas encore, les livraisons de vaccins restant chaotiques. Cette semaine, seules 100.000 vaccinations sont ainsi prévues, un nombre qui devrait passer à 130.000 la semaine prochaine.

"Reconfiner n'est pas une option", selon l'UCM

L'UCM s'inquiète des mesures qui pourraient être prises lors du prochain Comité de concertation. L'organisation d'indépendants refuse tout confinement strict qui aurait de lourdes conséquences "pour la population et les entrepreneurs des secteurs impactés".

Pour UCM, il ne peut être question d'imposer à nouveau des fermetures des commerces dits non essentiels.

"Ces professionnels, ouverts depuis des semaines, ne sont pas à l'origine de la situation actuelle. Elle doit être gérée autrement qu'en acculant au désespoir des milliers d'indépendants et de chefs de PME", estime UCM.

"Nous sommes dans une situation difficile avec des chiffres de contaminations qui progressent mais ce n'est pas neuf. C'est déjà le cas depuis une quinzaine de jours", a souligné Elio Di Rupo. "Que faire? D'un côté il y a la situation sanitaire mais de l'autre, nous savons que les citoyens sont fatigués. Quel est le chemin le plus raisonnable?", s'est-il encore interrogé en assurant par ailleurs "n'avoir aucun tabou concernant aucun secteur".Vendredi passé, le comité de concertation n'avait finalement accouché que d'un report des assouplissements annoncés en avril et de décisions à la marge, notamment concernant les voyages en train à destination de la Côte. Dimanche, les ministres de l'Enseignement des Communautés y avaient ajouté une série de mesures spécifiques aux écoles, dont la fermeture immédiate était réclamée par certains. Depuis, le nombre de cas recensés a continué à augmenter, avec une hausse de 41% enregistrée ce mardi, inférieure toutefois à la hausse de lundi (+42%). Les décès, eux, restent stables, ce qui s'explique principalement par la vaccination des résidents des maisons de repos, a de son côté expliqué la ministre wallonne de la Santé, Christie Morreale. Selon cette dernière, il reste aujourd'hui quelque 750.000 personnes de plus de 65 ans et/ou souffrant de comorbidités à vacciner en Wallonie. A terme, la Région espère pouvoir vacciner 200.000 personnes par semaine mais on n'y est pas encore, les livraisons de vaccins restant chaotiques. Cette semaine, seules 100.000 vaccinations sont ainsi prévues, un nombre qui devrait passer à 130.000 la semaine prochaine. L'UCM s'inquiète des mesures qui pourraient être prises lors du prochain Comité de concertation. L'organisation d'indépendants refuse tout confinement strict qui aurait de lourdes conséquences "pour la population et les entrepreneurs des secteurs impactés".Pour UCM, il ne peut être question d'imposer à nouveau des fermetures des commerces dits non essentiels. "Ces professionnels, ouverts depuis des semaines, ne sont pas à l'origine de la situation actuelle. Elle doit être gérée autrement qu'en acculant au désespoir des milliers d'indépendants et de chefs de PME", estime UCM.