Entre le 13 et le 19 mars, 4.060 nouvelles contaminations au Covid-19 ont été dépistées en moyenne par jour, en hausse de 41% par rapport à la semaine précédente. Entre le 16 et le 22 mars, il y a eu en moyenne 203,7 admissions à l'hôpital par jour, soit une augmentation de 22% par rapport à semaine précédente.

Pas de phase exponentielle

"Il y a aujourd'hui près de 600 patients en soins intensifs, deux fois plus qu'il y a cinq semaines. Ce sont des chiffres élevés, du même ordre que les indicateurs de septembre-octobre avant la deuxième vague. Cependant, l'accélération n'est pas encore aussi forte que lors de la deuxième vague. Il n'y a pas de phase exponentielle pour l'instant", déclare Yves Van Laethem.

Il est toujours possible d'inverser la vapeur, estime Van Laethem. Les mesures sévères aident à endiguer l'épidémie, mais les citoyens sont responsables de limiter leurs contacts sur tous les plans, que ce soit familial, professionnel, ou amical. Il constate que la mobilité des Belges demeure importante. "La hausse actuelle est plus importante que celle que nous avons constatée lors des autres vaguelettes qui ont marqué la fin de la deuxième vague."

Ces derniers jours, à trois reprises, Sciensano a enregistré plus de 5000 infections quotidiennes. "Le risque de contamination est particulièrement élevé. Les personnes à risque doivent faire très attention en attendant leur vaccination. Recevoir un vaccin ne signifie pas qu'on ne peut plus être infectés. Il y a un temps nécessaire après la première, et puis la deuxième vaccination, avant d'être protégé", rappelle Van Laethem.

Les contaminations augmentent dans toutes les tranches d'âge, y compris chez les plus de 90 ans, et surtout chez les enfants et les ados : respectivement de 56% et 60%. Plus d'un nouveau cas sur quatre se situe dans ces tranches d'âge.

Seuil de 1000 patients

"Samedi passé, 243 patients ont été hospitalisés pour Covid, le chiffre quotidien le plus élevé depuis fin novembre. L'occupation hospitalière continue imperturbablement à augmenter. Un quart des patients Covid sont soignés en soins intensifs. Au rythme actuel, on devrait atteindre le seul de 1000 patients à la mi-avril", estime le porte-parole interfédéral.

Pour la première fois, Sciensano enregistre une très légère augmentation des décès. Cette hausse se manifeste au niveau des 65-74 ans, essentiellement des personnes qui ne sont pas en institution. Le taux de décès continue à diminuer dans les maisons de repos.

Depuis le 22 mars, les hôpitaux sont en phase 1B : cela signifie que 50% des lits de soins intensifs et quatre fois ce nombre de lits en hospitalisation conventionnelle sont dédiés à la prise en charge de patients Covid-19. Ils doivent reporter des opérations et des soins lourds non urgents : par exemple des prothèses. Ces personnes auront mal plus longtemps, mais le report n'influera pas leur état de santé.

Van Laethem insiste sur la nécessité de se rendre chez le médecin en cas de symptômes ou de maladie. Il ne faut pas retarder des soins liés à des symptômes, toutes les mesures ont été prises pour éviter le risque de contamination.

Entre le 13 et le 19 mars, 4.060 nouvelles contaminations au Covid-19 ont été dépistées en moyenne par jour, en hausse de 41% par rapport à la semaine précédente. Entre le 16 et le 22 mars, il y a eu en moyenne 203,7 admissions à l'hôpital par jour, soit une augmentation de 22% par rapport à semaine précédente.Pas de phase exponentielle "Il y a aujourd'hui près de 600 patients en soins intensifs, deux fois plus qu'il y a cinq semaines. Ce sont des chiffres élevés, du même ordre que les indicateurs de septembre-octobre avant la deuxième vague. Cependant, l'accélération n'est pas encore aussi forte que lors de la deuxième vague. Il n'y a pas de phase exponentielle pour l'instant", déclare Yves Van Laethem.Il est toujours possible d'inverser la vapeur, estime Van Laethem. Les mesures sévères aident à endiguer l'épidémie, mais les citoyens sont responsables de limiter leurs contacts sur tous les plans, que ce soit familial, professionnel, ou amical. Il constate que la mobilité des Belges demeure importante. "La hausse actuelle est plus importante que celle que nous avons constatée lors des autres vaguelettes qui ont marqué la fin de la deuxième vague." Ces derniers jours, à trois reprises, Sciensano a enregistré plus de 5000 infections quotidiennes. "Le risque de contamination est particulièrement élevé. Les personnes à risque doivent faire très attention en attendant leur vaccination. Recevoir un vaccin ne signifie pas qu'on ne peut plus être infectés. Il y a un temps nécessaire après la première, et puis la deuxième vaccination, avant d'être protégé", rappelle Van Laethem.Les contaminations augmentent dans toutes les tranches d'âge, y compris chez les plus de 90 ans, et surtout chez les enfants et les ados : respectivement de 56% et 60%. Plus d'un nouveau cas sur quatre se situe dans ces tranches d'âge. Seuil de 1000 patients "Samedi passé, 243 patients ont été hospitalisés pour Covid, le chiffre quotidien le plus élevé depuis fin novembre. L'occupation hospitalière continue imperturbablement à augmenter. Un quart des patients Covid sont soignés en soins intensifs. Au rythme actuel, on devrait atteindre le seul de 1000 patients à la mi-avril", estime le porte-parole interfédéral.Pour la première fois, Sciensano enregistre une très légère augmentation des décès. Cette hausse se manifeste au niveau des 65-74 ans, essentiellement des personnes qui ne sont pas en institution. Le taux de décès continue à diminuer dans les maisons de repos.Depuis le 22 mars, les hôpitaux sont en phase 1B : cela signifie que 50% des lits de soins intensifs et quatre fois ce nombre de lits en hospitalisation conventionnelle sont dédiés à la prise en charge de patients Covid-19. Ils doivent reporter des opérations et des soins lourds non urgents : par exemple des prothèses. Ces personnes auront mal plus longtemps, mais le report n'influera pas leur état de santé.Van Laethem insiste sur la nécessité de se rendre chez le médecin en cas de symptômes ou de maladie. Il ne faut pas retarder des soins liés à des symptômes, toutes les mesures ont été prises pour éviter le risque de contamination.