Parmi les priorités des socialistes, réussir deux réformes (celle des pensions et des fins de carrière) et pousser le gouvernement fédéral à investir massivement (notamment dans le climat et la mobilité), peut-on lire dans le journal Le Soir.

Si le président du PS dévoile ses guidelines en marge de la rentrée, d'autres sujets arrivent sur la table au vu des récents évènements dans l'actualité : les inondations qui ont particulièrement touché le Sud du pays, la situation préoccupante en Afghanistan ou encore la gestion de la crise du Covid qui ne semble pas être totalement interrompue malgré les relâchements permis par le Comité de concertation.

Afghanistan : "un jour, il faudra raconter comment ça a été fait"

Paul Magnette revient le travail réalisé notamment par la Défense dans le raptriement belge :"La situation sur le terrain était périlleuse. La Défense a réalisé un travail formidable pour ramener autant de personnes que possible en Belgique. On ne pouvait pas rester plus longtemps.". A la question de Fabrice Grosfilley au micro de Bel Rtl de savoir si un succès doit être souligné, le président socialiste répond : "Un jour, il faudra raconter comment ça s'est passé." Et d'ajouter que 114 personnes qui doivent encore être rapatriés sur le territoire belge :"Il faudra tout faire pour les ramener mais les talibans ne sont pas des partenaires fiables".

Le président du PS revient également sur le rôle de l'Europe qui "paie le prix de sa faiblesse": "L'Europe doit faire sa part. Il faut revoir le règlement de Berlin, il faut que l'Europe puisse coordonner les choses et assurer la répartition dans les différents pays". Et d'ajouter que "l'Europe va devoir faire son examen de conscience" à force de se reposer et d'être dépendant des Etats-Unis dans ses grands conflits internationaux.

Les pensions : "Les 1500€ net en fin de législature"

Parmi les dossiers de la rentrée politique annoncés par le président socialiste, il y a l'aménagement de fin de carrière et la réforme des pensions : "Il s'agit d'une grosse réforme pour que les pensions soient plus justes. Il y a une nécessité de lutter contre la pauvreté chez les personnes âgées." Et d'expliquer que le moment de départ à la pension à 67 ans sera l'âge maximal pour les personnes qui ont fait de longues études et qui ont travaillé très tardivement. La question de la durée de la carrière et l'âge du départ à la retraite font partie du plan qui sera dévoilé par la ministre des Pensions, Karine Lalieux (PS), la semaine prochaine.

Paul Magnette est également revenu sur le chapitre qui l'oppose au parti du Premier ministre, l'Open VLD qui souhaite que la pension ne soit accessible qu'après minimum 20 ans de travail : "Le PS va continuer de refuser. Sinon, cela va exclure des personnes et particulièrement les femmes et le but de la réforme des pensions est d'aller vers plus d'égalité entre les hommes et les femmes".

Investissement massif pour le climat

Cela fait quelques jours que le président socialiste souhaite que ce dossier soit mis à l'agenda. Le 25 août, dans un live, il a répondu aux questions des internautes à ce sujet. Selon lui, après les inondations en Belgique, les incendies en Grèce et les autres catastrophes naturelles dans le reste du monde, il faut un "investissement dans la transition écologique" afin de rendre "une vie plus agréable pour les personnes". Il explique que cela passe notamment par des investissements massifs dans la SNCB, dans la régie des bâtiments, ainsi que dans la Défense et la protection qui "ont eu un rôle essentiel dans les catastrophes naturelles". Et de rappeler que le gouvernement s'est engagé à réduire de 55% les émissions de gaz à effets de serre et que cela doit passer par les investissements cités ci-avant.

Inondations :"Cela va être un long travail" pour la Wallonie

En ce qui concerne les inondations, selon le président socialiste,"la Wallonie va s'en remettre mais ça va être un long travail. La situation est tragique pour des milliers de famille et des quartiers entiers sont détruits. Ça prendra des années mais des solutions d'urgence ont été prises." Le gouvernement wallon"acheter des logements et cherche des logements disponibles pour répondre aux problèmes des familles confrontées aux inondations", souligne-t-il.

Vaccination obligatoire contre le Covid ?

Enfin, en ce qui concerne le Covid, pour Paul Magnette il ne faut pas exclure le débat de l'obligation vaccinale. Il félicite la Belgique (ndlr : qui compte un des meilleurs taux de vaccination) d'avoir continué de progresser sur l'enjeu de la vaccination. Le président socialiste explique toutefois qu'il est regrettable de voir que les personnes hospitalisées pour le Covid ne sont pas vaccinées.

Pour lui, le débat de la vaccination obligatoire doit dépasser l'échelle de la Belgique et doit s'inscrire dans"un mouvement universel".

Parmi les priorités des socialistes, réussir deux réformes (celle des pensions et des fins de carrière) et pousser le gouvernement fédéral à investir massivement (notamment dans le climat et la mobilité), peut-on lire dans le journal Le Soir. Si le président du PS dévoile ses guidelines en marge de la rentrée, d'autres sujets arrivent sur la table au vu des récents évènements dans l'actualité : les inondations qui ont particulièrement touché le Sud du pays, la situation préoccupante en Afghanistan ou encore la gestion de la crise du Covid qui ne semble pas être totalement interrompue malgré les relâchements permis par le Comité de concertation. Afghanistan : "un jour, il faudra raconter comment ça a été fait"Paul Magnette revient le travail réalisé notamment par la Défense dans le raptriement belge :"La situation sur le terrain était périlleuse. La Défense a réalisé un travail formidable pour ramener autant de personnes que possible en Belgique. On ne pouvait pas rester plus longtemps.". A la question de Fabrice Grosfilley au micro de Bel Rtl de savoir si un succès doit être souligné, le président socialiste répond : "Un jour, il faudra raconter comment ça s'est passé." Et d'ajouter que 114 personnes qui doivent encore être rapatriés sur le territoire belge :"Il faudra tout faire pour les ramener mais les talibans ne sont pas des partenaires fiables". Le président du PS revient également sur le rôle de l'Europe qui "paie le prix de sa faiblesse": "L'Europe doit faire sa part. Il faut revoir le règlement de Berlin, il faut que l'Europe puisse coordonner les choses et assurer la répartition dans les différents pays". Et d'ajouter que "l'Europe va devoir faire son examen de conscience" à force de se reposer et d'être dépendant des Etats-Unis dans ses grands conflits internationaux. Les pensions : "Les 1500€ net en fin de législature"Parmi les dossiers de la rentrée politique annoncés par le président socialiste, il y a l'aménagement de fin de carrière et la réforme des pensions : "Il s'agit d'une grosse réforme pour que les pensions soient plus justes. Il y a une nécessité de lutter contre la pauvreté chez les personnes âgées." Et d'expliquer que le moment de départ à la pension à 67 ans sera l'âge maximal pour les personnes qui ont fait de longues études et qui ont travaillé très tardivement. La question de la durée de la carrière et l'âge du départ à la retraite font partie du plan qui sera dévoilé par la ministre des Pensions, Karine Lalieux (PS), la semaine prochaine. Paul Magnette est également revenu sur le chapitre qui l'oppose au parti du Premier ministre, l'Open VLD qui souhaite que la pension ne soit accessible qu'après minimum 20 ans de travail : "Le PS va continuer de refuser. Sinon, cela va exclure des personnes et particulièrement les femmes et le but de la réforme des pensions est d'aller vers plus d'égalité entre les hommes et les femmes". Investissement massif pour le climatCela fait quelques jours que le président socialiste souhaite que ce dossier soit mis à l'agenda. Le 25 août, dans un live, il a répondu aux questions des internautes à ce sujet. Selon lui, après les inondations en Belgique, les incendies en Grèce et les autres catastrophes naturelles dans le reste du monde, il faut un "investissement dans la transition écologique" afin de rendre "une vie plus agréable pour les personnes". Il explique que cela passe notamment par des investissements massifs dans la SNCB, dans la régie des bâtiments, ainsi que dans la Défense et la protection qui "ont eu un rôle essentiel dans les catastrophes naturelles". Et de rappeler que le gouvernement s'est engagé à réduire de 55% les émissions de gaz à effets de serre et que cela doit passer par les investissements cités ci-avant. Inondations :"Cela va être un long travail" pour la WallonieEn ce qui concerne les inondations, selon le président socialiste,"la Wallonie va s'en remettre mais ça va être un long travail. La situation est tragique pour des milliers de famille et des quartiers entiers sont détruits. Ça prendra des années mais des solutions d'urgence ont été prises." Le gouvernement wallon"acheter des logements et cherche des logements disponibles pour répondre aux problèmes des familles confrontées aux inondations", souligne-t-il. Vaccination obligatoire contre le Covid ?Enfin, en ce qui concerne le Covid, pour Paul Magnette il ne faut pas exclure le débat de l'obligation vaccinale. Il félicite la Belgique (ndlr : qui compte un des meilleurs taux de vaccination) d'avoir continué de progresser sur l'enjeu de la vaccination. Le président socialiste explique toutefois qu'il est regrettable de voir que les personnes hospitalisées pour le Covid ne sont pas vaccinées. Pour lui, le débat de la vaccination obligatoire doit dépasser l'échelle de la Belgique et doit s'inscrire dans"un mouvement universel".