"Vingt ans, c'est toujours équilibré. Cela tient compte des gens qui n'ont pas de chance, mais en fin de compte, c'est toujours moins de la moitié d'une carrière complète", dit Lachaert, qui souligne que les socialistes étaient prêts à en discuter lors des négociations gouvernementales.

Une provocation pour le PS

Au quartier-général du PS, on parle pourtant de provocation, écrit le quotidien De Standaard. "Alors que Lalieux (NLDR : la ministre des Pensions) attend l'agenda d'automne du Premier ministre Alexander De Croo (Open VLD) pour discuter de son dossier au gouvernement, son parti lance des idées en l'air. Ce qu'il propose n'est ni quantifié ni argumenté". La ministre travaille sur une réforme des pensions qui sera présentée à la rentrée prochaine.

Le ministre fédéral de l'Economie et du Travail socialiste Pierre-Yves Dermagne sera tenu d'élaborer, d'ici au second semestre 2023, un dispositif d'incitants sociaux et fiscaux qui devra "rendre le travail plus gratifiant pour ceux qui doivent actuellement malheureusement recourir aux allocations de chômage ou au revenu d'intégration".

"Ce n'est pas une façon agréable et sereine de travailler. Le dossier des pensions est déjà un sujet tellement sensible. Monsieur Lachaert est au Parlement et est libre de soumettre un projet de loi. Mais lorsqu'il s'agit d'un sujet aussi sensible, il est préférable de ne pas user de trop de tralala, sinon il pourrait en être pour ses frais", déplore Karine Lalieu dans les colonnes du quotidien De Standaard.

Selon le Premier ministre Alexander De Croo, les années effectivement travaillées seront prises en compte pour l'accès à la pension minimum. Mais le gouvernement devra déterminer le nombre exact dans les mois à venir, déclare-t-il à Belga. Le gouvernement De Croo avait déjà décidé d'augmenter progressivement la pension minimum à 1.500 euros nets pour une carrière complète.

Avec Belga

"Vingt ans, c'est toujours équilibré. Cela tient compte des gens qui n'ont pas de chance, mais en fin de compte, c'est toujours moins de la moitié d'une carrière complète", dit Lachaert, qui souligne que les socialistes étaient prêts à en discuter lors des négociations gouvernementales.Une provocation pour le PSAu quartier-général du PS, on parle pourtant de provocation, écrit le quotidien De Standaard. "Alors que Lalieux (NLDR : la ministre des Pensions) attend l'agenda d'automne du Premier ministre Alexander De Croo (Open VLD) pour discuter de son dossier au gouvernement, son parti lance des idées en l'air. Ce qu'il propose n'est ni quantifié ni argumenté". La ministre travaille sur une réforme des pensions qui sera présentée à la rentrée prochaine. Le ministre fédéral de l'Economie et du Travail socialiste Pierre-Yves Dermagne sera tenu d'élaborer, d'ici au second semestre 2023, un dispositif d'incitants sociaux et fiscaux qui devra "rendre le travail plus gratifiant pour ceux qui doivent actuellement malheureusement recourir aux allocations de chômage ou au revenu d'intégration"."Ce n'est pas une façon agréable et sereine de travailler. Le dossier des pensions est déjà un sujet tellement sensible. Monsieur Lachaert est au Parlement et est libre de soumettre un projet de loi. Mais lorsqu'il s'agit d'un sujet aussi sensible, il est préférable de ne pas user de trop de tralala, sinon il pourrait en être pour ses frais", déplore Karine Lalieu dans les colonnes du quotidien De Standaard.Selon le Premier ministre Alexander De Croo, les années effectivement travaillées seront prises en compte pour l'accès à la pension minimum. Mais le gouvernement devra déterminer le nombre exact dans les mois à venir, déclare-t-il à Belga. Le gouvernement De Croo avait déjà décidé d'augmenter progressivement la pension minimum à 1.500 euros nets pour une carrière complète.Avec Belga