Tout sur Magnette

Le parlement de Wallonie a approuvé jeudi, majorité contre opposition, le second ajustement du budget 2015 et le budget initial 2016, au terme d'une journée et demie de débats marqués par les différends entre la coalition PS-cdH et le MR vis-à-vis du gouvernement fédéral. Mais aussi du traditionnel échange de galéjades.

Dans une lettre envoyée ce lundi au ministre-président wallon Paul Magnette (PS), le patron de la FGTB wallonne, Thierry Bodson, descend en flamme les projets budgétaires de la coalition PS-CDH. Le ton de ce courrier est rude et très inhabituel, rapportent les journaux de Sudpresse et le journal Le Soir mardi.

La finalisation de l'accord wallon, après le bruxellois, consacre le choix des partisans du cap à gauche au sein du PS. Le ressac du 25 mai dernier a été un incitant à cette conquête rapide du pouvoir régional. Avec, en parallèle, une crainte de l'effet néfaste d'une reconduction de Di Rupo au Seize.

Lors d'un face-à-face exclusif organisé par Le Vif/L'Express, Paul Magnette, président du PS, et Charles Michel, président du MR, se sont affrontés durement. Le premier dit clairement sa préférence pour une coalition Olivier, le second appelle à l'unité des partis francophones au cas où la N-VA serait incontournable. Extraits.

Le président du PS, Paul Magnette, critique une nouvelle fois, dans un entretien accordé L'Echo, le positionnement économique de la Commission européenne et ses recommandations à la Belgique. "Par rapport à la France et aux Pays-Bas, on a le sentiment d'un 'deux poids, deux mesures'", dit-il.

Paul Magnette a présidé lundi soir au sein de l'hôtel de ville de Charleroi son premier conseil communal en tant que bourgmestre de Charleroi. A cette occasion, il a notamment défendu, face à l'opposition, la déclaration de politique générale dont s'est dotée la majorité PS-MR-cdH.

Le ministre fédéral socialiste Paul Magnette, bientôt bourgmestre de Charleroi, est partisan de la construction d'une nation wallo-bruxelloise, à l'image de ce que la Flandre a fait en mettant ses talents en valeur.

Seule la SNCB aura des contacts directs avec les voyageurs, peut-on lire dans la note de compromis relative à la restructuration de la société ferroviaire que le ministre des Entreprises publiques Paul Magnette a rédigé, rapportent De Standaard et Het Nieuwsblad jeudi.