Tout sur GIEC

Les textes publiés par le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), dont les travaux font référence dans les négociations climatiques, ne sont pas assez lisibles, déplorent des chercheurs, craignant que ce manque de clarté nuise à la recherche d'un accord à la conférence de Paris.

Le climatologue belge Jean-Pascal Van Ypersele s'est déclaré samedi "très confiant" sur ses chances d'être élu début octobre à la présidence du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec) face à ses cinq rivaux, après sept ans de vice-présidence de cet organisme scientifique.

A 58 ans, le " Monsieur climat " belge se voit bien devenir, début octobre, le nouveau président du Giec. Un poste exposé pour ce scientifique et négociateur tenace, honni par les climato-sceptiques.

Insécurité alimentaire, accès à l'eau, déplacements de population, risques de conflits... Les impacts du changement climatique, qui affecte déjà "tous les continents et les océans", vont s'aggraver au 21e siècle, avertissent les experts du Giec dans un rapport publié lundi à Yokohama (Japon).

Le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) a présenté ce matin à Stockholm la première partie de son nouveau rapport. "L'atmosphère et l'océan se sont réchauffés. La quantité de neige et de glaces a diminué, le niveau moyen de la mer s'est élevé et les concentrations de gaz à effet de serre ont crû", synthétisent-ils dans ce document. La responsabilité de l'homme dans ce processus est plus certaine que jamais.