Tout sur Frédéric Deborsu

Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a rendu son avis dans le cadre de la plainte déposée par le Palais royal contre le livre de Frédéric Deborsu, Question(s) Royales(s). Sur deux points, le CDJ estime que le journaliste manque de déontologie. Quatre des six reproches sont déclarés non fondés. Un cinquième est fondé tandis qu'un sixième, le recours à des insinuations, l'est partiellement, informe le CDJ dans un communiqué.

L'auteur de Question(s) royale(s) a pris Benoît Michaux comme conseil. C'est lui qui l'accompagnera si Frédéric Deborsu est auditionné par le Conseil de déontologie journalistique, saisi depuis la semaine dernière par le Palais royal. Entretemps, l'avocat prône le retour à la sérénité.

A l'occasion de la sortie de Question(s) royale(s), tout le monde a découvert Thomas d'Ansembourg, comte devenu psychothérapeute et auteur à succès. Il a accepté de rencontrer Le Vif/L'Express, de raconter son parcours atypique, de parler de Philippe. Mais aussi de Frédéric Deborsu : "Il a causé du mal et je veux qu'il le reconnaisse."

Le journaliste, auteur du livre polémique "Question(s) royale(s)", est retiré de l'antenne et entame lundi prochain "une mise au vert", selon ses propres dires, au service documentation de la RTBF. La direction du service public se refuse à parler de sanction. "C'est une décision visant à ramener la sérénité", dit-elle.

La RTBF s'est distanciée lundi de l'ouvrage "Question(s) royale(s)" d'un de ses journalistes, Frédéric Deborsu, dont la publication prévue mardi a été précédée dans la presse d'extraits polémiques sur la famille royale.

Le nouveau livre du journaliste de la RTBF Frédéric Deborsu, intitulé "Question(s) royale(s)" et qui sortira mardi prochain, fait déjà polémique avant même sa sortie. Dans le livre toute la famille en prendrait pour son grade,sauf Laurent. A Laeken, on dit tomber des nues, écrivent samedi De Morgen et Het Laatste Nieuws.