Tout sur BCE

La crise économique engendrée par la pandémie de coronavirus va "changer profondément" l'économie mondiale, vers plus d'écologie, de numérisation et dans les modes de travail, et l'Europe est en "excellente position", a estimé samedi la présidente de la BCE Christine Lagarde.

L'arrêt récent de la Cour constitutionnelle allemande de Karlsruhe sur la politique monétaire européenne suscite de nombreux commentaires. De fait, ses implications sont énormes. Elles couvrent les pouvoirs de la Banque centrale européenne (BCE), mais aussi le rôle de la Cour européenne de justice (CEJ), et encore les pouvoirs du juge en matière économique. D'autres aspects, tout à fait neufs, sont toutefois moins soulignés.

La Cour constitutionnelle allemande somme la Banque centrale européenne de justifier les rachats de dette publique qui forment le socle du programme anticrise qu'elle mène depuis 2015. Un défi lancé aux institutions européennes en pleine pandémie de coronavirus. Mais qui pourrait n'être qu'un pétard mouillé.

La nouvelle présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, a promis jeudi d'imprimer son "style" à la communication de l'institution, refusant de se laisser enfermer dans le débat entre partisans de l'orthodoxie monétaire et tenants d'un soutien à la croissance.

7500 euros : c'est le montant que chaque citoyen de la zone euro aurait perçu si la Banque centrale européenne (BCE) avait distribué directement à la population les 2,6 trillions d'euros qu'elle a préféré injecter dans les marchés financiers depuis 4 ans.

L'intérêt de l'Union européenne pour les trous noirs est à géométrie variable. Tout dépend de leur nature. Lorsqu'il s'agit d'objets cosmiques, l'UE ne lésine pas sur les moyens pour étudier de près leur comportement et évolution.