La journée de mardi avait été annoncée comme critique pour Sydney et sa périphérie sur la côte est de l'Australie, en raison des dégagements de fumée toxiques de feux de forêts, les plus proches à moins de 100km de la ville, exacerbés par des températures élevées et des vents forts.

Dès l'aube, la ville de 5 millions d'habitants a été recouverte d'un nouveau voile de fumée, plus épais encore que les épisodes précédents auxquels la métropole devient coutumière depuis le mois de novembre.

Les relevés de la qualité de l'air ont partout dépassé le seuil le plus dangereux, certains niveaux étaient même jusqu'à douze fois supérieurs à celui-ci.

Le docteur Richard Broome au sein du ministère de la Santé de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud a affirmé que Sydney connaissait "une des pires qualités de l'air jamais constatée". "La fumée est très mauvaise aujourd'hui. Nous prions les gens de prendre cela au sérieux". De nombreuses ambulances ont été sollicitées en cours de journée.

La visibilité dans la ville était à ce point dégradée que de nombreux hauts buildings du centre ville, dont l'Opéra de Sydney, étaient partiellement visibles à distance. Par conséquents, les ferries réservant les rives de la ville ont dû être supprimés.

Dans plusieurs bâtiments, dont sur des campus et entreprises, des alarmes incendies ont été déclenchées tant les fumées étaient épaisses, contraignant à des évacuations. En milieu de matinée, plusieurs centaines d'ouvriers travaillant en extérieur ont cessé de travailler, rapportent encore les médias australiens.

Les nuages de fumées qui sont constatés le long de la côté est de l'Autralie proviennent d'une centaines de vastes feux de forêt qui embrasent depuis plusieurs semaines une large portion de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud (sud est). L'Etat voisin du Queensland en constate aussi des dizaines.

Depuis fin septembre, six personnes ont perdu la vie dans ces incendies hors normes qui ont aussi déjà brûlés ou endommagés plus de 1.000 habitations. La saison des bushfires est exacerbée par les conditions extrêmes que connait la Nouvelle-Galles du Sud où sévit la sécheresse sur plus de 90% du territoire.

La journée de mardi avait été annoncée comme critique pour Sydney et sa périphérie sur la côte est de l'Australie, en raison des dégagements de fumée toxiques de feux de forêts, les plus proches à moins de 100km de la ville, exacerbés par des températures élevées et des vents forts. Dès l'aube, la ville de 5 millions d'habitants a été recouverte d'un nouveau voile de fumée, plus épais encore que les épisodes précédents auxquels la métropole devient coutumière depuis le mois de novembre. Les relevés de la qualité de l'air ont partout dépassé le seuil le plus dangereux, certains niveaux étaient même jusqu'à douze fois supérieurs à celui-ci. Le docteur Richard Broome au sein du ministère de la Santé de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud a affirmé que Sydney connaissait "une des pires qualités de l'air jamais constatée". "La fumée est très mauvaise aujourd'hui. Nous prions les gens de prendre cela au sérieux". De nombreuses ambulances ont été sollicitées en cours de journée. La visibilité dans la ville était à ce point dégradée que de nombreux hauts buildings du centre ville, dont l'Opéra de Sydney, étaient partiellement visibles à distance. Par conséquents, les ferries réservant les rives de la ville ont dû être supprimés. Dans plusieurs bâtiments, dont sur des campus et entreprises, des alarmes incendies ont été déclenchées tant les fumées étaient épaisses, contraignant à des évacuations. En milieu de matinée, plusieurs centaines d'ouvriers travaillant en extérieur ont cessé de travailler, rapportent encore les médias australiens. Les nuages de fumées qui sont constatés le long de la côté est de l'Autralie proviennent d'une centaines de vastes feux de forêt qui embrasent depuis plusieurs semaines une large portion de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud (sud est). L'Etat voisin du Queensland en constate aussi des dizaines. Depuis fin septembre, six personnes ont perdu la vie dans ces incendies hors normes qui ont aussi déjà brûlés ou endommagés plus de 1.000 habitations. La saison des bushfires est exacerbée par les conditions extrêmes que connait la Nouvelle-Galles du Sud où sévit la sécheresse sur plus de 90% du territoire.