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Lire aussi nos 10 moments forts de la politique de Donald Trump au sein des Etats-Unis : George Floyd, ingérence, impeachement...: en 4 ans, Trump a fait éclater l'AmériqueIl s'agissait de la proposition de campagne la plus controversée du candidat Trump à l'investiture républicaine, puis à la présidence: la construction d'un mur sur l'ensemble de la frontière américano-mexicaine, censé prévenir l'arrivée sur le sol américain de migrants illégaux en provenance pour la plupart d'Amérique centrale. De plus, il assurait que le Mexique honorerait la facture.En 2018, le gouvernement américain est entré en cessation d'activités après que les démocrates ont résisté aux demandes du président de voir allouer cinq milliards de dollars à la construction du mur. A quelques mois du terme de son mandat, Donald Trump ne peut se vanter que d'avoir fait construire 300 kilomètres du fameux mur, dont la quasi-intégralité concerne des portions déjà en place et qui devaient être remplacées. Le Mexique n'a jamais déboursé d'argent pour la construction de ces infrastructures.Lire aussi : Elections USA: Trump a-t-il tenu ses promesses de campagne ? (quiz)Très critique contre l'Otan durant sa campagne et au début de sa présidence, Donald n'a pas manqué d'interpeller ses partenaires sur leur participation financière lors de son premier sommet de l'Otan. Le président américain avait alors affirmé que les autres pays membres de l'Alliance devaient "d'énormes sommes d'argent" en raison du déséquilibre entre les budgets militaires des Etats-Unis et des pays d'Europe. En revanche, il s'était bien gardé d'exprimer son soutien explicite à l'"article 5" de l'Otan, qui prévoit que les Alliés volent au secours d'un des leurs en cas d'agression extérieure.Lire aussi : Pour ce spécialiste des questions de défense, "les moyens de l'Otan ne sont pas adaptés"Le président américain a toujours compté au rang des climato-sceptiques et n'en s'en est jamais caché. Pendant la campagne, Donald Trump avait promis de retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris, visant à limiter la hausse mondiale des températures, au nom de la défense des emplois américains et de son slogan "America first". Une promesse qu'il a honoré le 1er juin 2017, quelques mois à peine après son investiture. Donald Trump justifia sa décision en déclarant que le traité "minait l'économie américaine, la mettant dans une position de désavantage structurel".Lire aussi : Make America clever again!"J'annonce aujourd'hui que les Etats-Unis vont se retirer de l'accord nucléaire iranien", avait déclaré Donald Trump dans une allocution télévisée depuis la Maison Blanche, annonçant le rétablissement des sanctions contre la République islamique qui avaient été levées en contrepartie de l'engagement pris par l'Iran de ne pas se doter de l'arme nucléaire.Lire aussi : Nucléaire iranien: pourquoi les diplomates européens sont furieux contre TrumpC'était un grand classique de la diplomatie, un " must ", un invariant : pour parler de paix entre Israéliens et Palestiniens, depuis des générations, on apprenait qu'il ne fallait surtout pas commencer par évoquer Jérusalem. Dans les cénacles internationaux, la ville trois fois sainte a toujours été traitée à part, latéralisée, tant elle restait propice aux désaccords les plus profonds. Et pourant, Donald Trump a mis fin à ce principe en mai 2018 en annonçant unilatéralement le déplacement de l'ambassade américaine de Tel-Aviv - où elle est installée depuis septante ans (à l'instar des représentations de tous les pays européens) - à Jérusalem.Lire aussi : Pourquoi l'explosion dans la bande de Gaza était inévitableLire aussi : La décision des USA de transférer leur ambassade à Jérusalem, une polémique capitaleLe 12 juin 2018, Donald Trump et Kim Jong-Un signaient à Singapour un document sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne. Une rencontre marquée par une poignée de main inédite après des décennies de tensions, particulièrement fortes lors de la première année de la présidence de Trump. Un document suffisamment vague pour n'être suivie d'aucun effet mais saluée comme un événement. Depuis, le président américain a rencontré à deux reprises le dictateur nord-coréen dont en juin 2019 où Donald Trump a franchi la frontière nord-coréenne. Lire aussi : Pourquoi le sommet USA-Corée du Nord a été "fantastique" pour KimAlors que les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine étaient dans l'impasse, la rencontre des deux chefs d'Etat au sommet du G20 avait pour but de les relancer. Il a alors été conclu que les États-Unis n'imposeraient pas de droits de douane supplémentaires sur les importations de produits chinois. Une trève que tout le monde savait fragile, les deux premières puissances mondiales étant engagées dans un une guerre commerciale sans merci depuis le début de la présidence de Trump.Lire aussi : Depuis 18 mois, Trump multiplie les attaques tous azimutsEn octobre 2019, les États-Unis annoncent l'augmentation de droits de douane sur des produits européens concernant un volume d'échanges de 7,5 milliards de dollars. Cette augmentation est liée au différend commercial sur les subventions de la production d'avions commerciaux. Ainsi les droits de douane sur les avions européens notamment donc des avions Airbus, augmentent de 10 %. Des augmentations de droits de douane sont également mis en place sur le vin et le fromage, l'huile d'olive, le whisky, le parmesan, la confection de vêtement ainsi que sur les machines-outils. Lire aussi : Washington impose 7,5 milliards de dollars de droits de douane aux pays de l'UELire aussi : Les droits de douane américains, "coup dur" pour le whisky écossaisLe 3 janvier 2020, le puissant général iranien Qassem Soleimani, émissaire de la République islamique en Irak, est tué dans un raid américain à Bagdad lancé sur ordre de Donald Trump. Soleimani était chef de la force al-Qods des Gardiens de la révolution iraniens et à ce titre " maître d'oeuvre " des opérations, y compris terroristes, de la République islamique à l'étranger. Sa mort a suscité de vives réactions.Lire aussi : USA / Iran: les dessous d'une escalade guerrièreLes représentants d'Israël, des Emirats arabes unis et de Bahreïn se sont réunis le 15 septembre à la Maison Blanche pour signer des accords de paix historiques qui bousculent les équilibres au Moyen-Orient, sous l'égide de Donald Trump, soucieux d'apparaître en "faiseur de paix" à l'approche de la présidentielle américaine. Ces accords sont de nature à changer la donne au Moyen-Orient et, à cette aune, marquent l'histoire.Lire aussi : Emirats, Bahreïn, Israël: une bouffée d'air pour Netanyahou