Ce recours fait suite au rejet par la Cour suprême de cet Etat, samedi, d'une plainte contestant la légalité des votes par correspondance dans ce vaste territoire du Nord-Est des Etats-Unis. La plus haute juridiction américaine n'est pas appelée à se prononcer sur le fond du dossier à ce stade.

Les requérants, dont l'élu républicain de la Chambre des représentants Mike Kelly, lui demandent de geler toutes les opérations électorales dans cet Etat-clé, en attendant qu'ils développent leur argumentaire. Le temple du droit devrait répondre rapidement par écrit, et n'aura pas à justifier sa décision.

Le président Donald Trump refuse toujours un mois après l'élection de concéder sa défaite face au démocrate Joe Biden, se présentant comme victime de "fraudes massives".

Une vingtaine de revers

Il a introduit, avec l'aide ses alliés, des plaintes dans plusieurs Etats-clés, mais a déjà essuyé une vingtaine de revers. Mardi, son ministre de la Justice Bill Barr, pourtant membre de sa garde rapprochée, a assuré ne pas avoir vu de fraude suffisante pour invalider la victoire de Joe Biden.

Donald Trump a profondément remanié la Cour suprême des Etats-Unis, dont il a nommé trois des neuf juges, et s'était dit, dès le lendemain du scrutin, prêt à la saisir. Dimanche, il s'était montré frustré qu'aucune plainte ne lui ait encore été adressée. "Il faut que la Cour suprême examine notre cas. Il faut que quelque chose lui parvienne. Sinon, c'est quoi la Cour suprême?", s'était-il interrogé sur la chaîne Fox.

Précécent

En 2000, la haute juridiction avait interrompu un recomptage des suffrages en Floride, où George W. Bush ne disposait que de 537 voix d'avance sur le démocrate Al Gore, ce qui avait permis au républicain de remporter l'élection. Mais cette fois, l'élection ne dépend pas que d'un Etat et les écarts sont bien plus importants. Il est donc peu probable que le temple du droit mette sa réputation en péril pour un dossier qui ne pèsera pas au final.

Ce recours fait suite au rejet par la Cour suprême de cet Etat, samedi, d'une plainte contestant la légalité des votes par correspondance dans ce vaste territoire du Nord-Est des Etats-Unis. La plus haute juridiction américaine n'est pas appelée à se prononcer sur le fond du dossier à ce stade. Les requérants, dont l'élu républicain de la Chambre des représentants Mike Kelly, lui demandent de geler toutes les opérations électorales dans cet Etat-clé, en attendant qu'ils développent leur argumentaire. Le temple du droit devrait répondre rapidement par écrit, et n'aura pas à justifier sa décision.Le président Donald Trump refuse toujours un mois après l'élection de concéder sa défaite face au démocrate Joe Biden, se présentant comme victime de "fraudes massives". Il a introduit, avec l'aide ses alliés, des plaintes dans plusieurs Etats-clés, mais a déjà essuyé une vingtaine de revers. Mardi, son ministre de la Justice Bill Barr, pourtant membre de sa garde rapprochée, a assuré ne pas avoir vu de fraude suffisante pour invalider la victoire de Joe Biden. Donald Trump a profondément remanié la Cour suprême des Etats-Unis, dont il a nommé trois des neuf juges, et s'était dit, dès le lendemain du scrutin, prêt à la saisir. Dimanche, il s'était montré frustré qu'aucune plainte ne lui ait encore été adressée. "Il faut que la Cour suprême examine notre cas. Il faut que quelque chose lui parvienne. Sinon, c'est quoi la Cour suprême?", s'était-il interrogé sur la chaîne Fox.En 2000, la haute juridiction avait interrompu un recomptage des suffrages en Floride, où George W. Bush ne disposait que de 537 voix d'avance sur le démocrate Al Gore, ce qui avait permis au républicain de remporter l'élection. Mais cette fois, l'élection ne dépend pas que d'un Etat et les écarts sont bien plus importants. Il est donc peu probable que le temple du droit mette sa réputation en péril pour un dossier qui ne pèsera pas au final.