Les travailleurs de l'évènementiel avaient organisé, jeudi dernier, une action symbolique devant le palais 5 du Heysel à Bruxelles pour plaider en faveur d'un échéancier progressif pour la reprise des activités des quelque 80.000 salariés du secteur. Une demande qui a été accordée mercredi, à l'issue de la réunion du Conseil national de Sécurité (CNS).

Le nombre de visiteurs pourrait être porté à 400 en intérieur et 800 en extérieur au mois d'août. "Nous espérons que, grâce à l'admission progressive des événements, les clients confirmeront de nouveau les événements qu'ils ont reportés ou même annulés. Les dommages économiques causés à notre secteur se chiffrent déjà en millions", rapporte le porte-parole de l'Alliance des fédérations belges de l'événementiel, Bruno Schaubroeck.

Les organisateurs s'efforcent maintenant de mettre sur pied des évènements qui respectent la santé et la protection des visiteurs et des employés. Pour ce faire, ils s'appuient sur le 'Event Risk Model', un outil de relance élaboré par l'Alliance des fédérations, Toerisme Vlaanderen, EventFlanders et le centre d'expertise Impact public de la haute école Karel de Grote (KdG).

Le secteur souhaite par ailleurs engager le dialogue au sujet de la capacité maximale de 50 personnes des salles de fêtes et de réceptions, une mesure qu'il estime illogique. "Nous craignons que de nombreux événements ne puissent avoir lieu pour cette raison", déclare M. Schaubroeck. "Les personnes qui se rendent à un spectacle ou à un séminaire s'attendent à pouvoir déguster au moins une boisson et un en-cas sur place. Nous espérons pouvoir rapidement entamer un dialogue avec le gouvernement à ce sujet, afin de trouver une solution à l'écart actuel entre le nombre de personnes pouvant assister à un évènement et le nombre de personnes autorisées à s'y restaurer".

La fédération des prestataires de mariage furieuse: "Nous sommes dos au mur"

Une fédération des prestataires de mariage HL Belgique fait état de son incompréhension après l'absence d'annonces par le Conseil national de sécurité de mesures d'assouplissements concernant les fêtes de mariage. "On peut avoir des collations et des boissons dans les bars mais pas lors de cérémonies de mariage, où est la différence?", s'interroge la fédération.

Les mesures sanitaires ne permettent actuellement des banquets de mariage qu'avec un maximum de 50 personnes. HL Belgique souligne que le secteur est furieux de la tournure des évènements. "Cela fait cinq mois que nous sommes sans revenus et sans prime digne de ce nom."

Les prestataires de mariage demandent à pouvoir générer eux-mêmes leurs revenus et si ce n'est pas possible, à bénéficier d'une prime. Mais actuellement, ils ne peuvent prétendre ni à l'une ni l'autre de ces solutions, regrettent-ils.

Les travailleurs de l'évènementiel avaient organisé, jeudi dernier, une action symbolique devant le palais 5 du Heysel à Bruxelles pour plaider en faveur d'un échéancier progressif pour la reprise des activités des quelque 80.000 salariés du secteur. Une demande qui a été accordée mercredi, à l'issue de la réunion du Conseil national de Sécurité (CNS). Le nombre de visiteurs pourrait être porté à 400 en intérieur et 800 en extérieur au mois d'août. "Nous espérons que, grâce à l'admission progressive des événements, les clients confirmeront de nouveau les événements qu'ils ont reportés ou même annulés. Les dommages économiques causés à notre secteur se chiffrent déjà en millions", rapporte le porte-parole de l'Alliance des fédérations belges de l'événementiel, Bruno Schaubroeck. Les organisateurs s'efforcent maintenant de mettre sur pied des évènements qui respectent la santé et la protection des visiteurs et des employés. Pour ce faire, ils s'appuient sur le 'Event Risk Model', un outil de relance élaboré par l'Alliance des fédérations, Toerisme Vlaanderen, EventFlanders et le centre d'expertise Impact public de la haute école Karel de Grote (KdG). Le secteur souhaite par ailleurs engager le dialogue au sujet de la capacité maximale de 50 personnes des salles de fêtes et de réceptions, une mesure qu'il estime illogique. "Nous craignons que de nombreux événements ne puissent avoir lieu pour cette raison", déclare M. Schaubroeck. "Les personnes qui se rendent à un spectacle ou à un séminaire s'attendent à pouvoir déguster au moins une boisson et un en-cas sur place. Nous espérons pouvoir rapidement entamer un dialogue avec le gouvernement à ce sujet, afin de trouver une solution à l'écart actuel entre le nombre de personnes pouvant assister à un évènement et le nombre de personnes autorisées à s'y restaurer".