Une dizaine de pays européens, dont la Belgique, sont dans une situation préoccupante. Voyager à l'intérieur de l'espace Schengen reste toutefois possible. Pour les non-vaccinés qui ne disposent pas d'un CST, des tests PCR sont requis pour la plupart des destinations. Le testing demeure également d'application pour les retours de certaines zones, selon le code couleur (une liste actualisée des pays est disponible sur le site info-coronavirus.be).
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Une dizaine de pays européens, dont la Belgique, sont dans une situation préoccupante. Voyager à l'intérieur de l'espace Schengen reste toutefois possible. Pour les non-vaccinés qui ne disposent pas d'un CST, des tests PCR sont requis pour la plupart des destinations. Le testing demeure également d'application pour les retours de certaines zones, selon le code couleur (une liste actualisée des pays est disponible sur le site info-coronavirus.be). Hors Europe, les conditions d'accès et les mesures sanitaires diffèrent d'un pays à l'autre. Il est donc important de bien se renseigner sur les règles en vigueur, y compris pour les pays de transit, avant de boucler ses valises. Quelques destinations sont par ailleurs toujours inaccessibles aux touristes. C'est le cas de l' Australie, du Japon et du Vietnam. Depuis début novembre, les Etats-Unis accueillent à nouveau les voyageurs en provenance de l'Europe mais exigent, en plus de la preuve de vaccination, un test PCR à réaliser dans les 72 heures avant le départ. Les retours de voyage ont souvent été associés à un risque lié à la présence de variants dans les zones visitées. On pense évidemment au Delta+ qui circule dans plusieurs pays européens. Mais ce risque, nous explique le virologue Steven Van Gucht, préoccupe nettement moins la communauté scientifique. "Le variant Delta+ existe déjà en Belgique mais il est très rare et il n'y a pas de signaux nous permettant de penser qu'il prendra le relais du variant Delta classique. C'est une chose à suivre mais il n'est pas prouvé qu'il existe un risque supplémentaire." Pour autant, tempère celui qui est aussi le porte-parole de Sciensano, "cela ne signifie pas que d'autres variants capables de diminuer l'efficacité des vaccins actuels n'apparaîtront pas - c'est d'ailleurs presque une certitude épidémiologique - mais ces changements ne seraient que modérés. Il ne faut pas perdre de vue non plus qu'un variant n'est pas forcément plus transmissible mais qu'il mute pour échapper à l'immunité de la population. Je serais très étonné qu'un variant encore plus contagieux et provoquant une maladie encore plus sévère émerge car il existe tout de même un plafond biologique." Et pour ceux qui resteront au pays pendant les fêtes de fin d'année? Dans l'état actuel des choses, aucun confinement n'est à l'ordre du jour en Belgique même si certains pays européens ont déjà dû se résoudre à un lockdown partiel. C'est le cas de l'Autriche (pour les non-vaccinés de plus de 12 ans uniquement) et pour les Pays-Bas. Jusqu'à présent, les événements festifs tels que les marchés de Noël sont maintenus mais le CST (ou CST+) pourrait être exigé. Contrairement à l'an dernier, les fêtes en famille ne semblent pas compromises.