"Il faut être prudent quand on dit qu'il y a une communautarisation des manifestations, des grèves. Je suis très sincère quand je dis que je suis un ministre fédéral", insiste M. Geens qui estime ne pas toujours être bien entendu à cet égard. "Je dis aussi que les problèmes seront plus importants et pires après une éventuelle séparation du pays", poursuit le chrétien-démocrate appelant à la prudence "avec l'explication communautaire parce qu'elle est très facile." "Je suis prêt à continuer la concertation, mais je demande de ne pas me condamner pour le passé ou pour ce qui n'a pas encore été fait", ajoute encore l'ancien avocat confronté à la contestation des magistrats.