L'inculpation s'inscrit dans le cadre d'une enquête ouverte il y a plus de trois ans et est à mettre en lien avec les constructions fiscales exotiques du groupe Dragone, dont certaines basées aux Îles Vierges britanniques, rapporte L'Echo.

Des soupçons se portent sur le fait qu'elles conservent une part au moins des millions d'euros que l'artiste a perçus en royalties et autres commissions pour ses spectacles. Ces sociétés off-shore ont été rapidement révélées dans le cadre de l'enquête mondiale "Panama Papers" sur l'évasion fiscale.

En outre, la société belge de Franco Dragone, Productions du Dragon, vient de son côté d'introduire une requête en réorganisation judiciaire devant le tribunal de commerce de Mons, rapportait jeudi le quotidien.