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Non, les joueuses de l’Euro féminin ne perçoivent pas dix fois moins de primes que les hommes

Celine Bouckaert
Celine Bouckaert Journaliste au Vif

Dimanche dernier, les Anglaises ont remporté le premier Euro de leur histoire.

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A l’issue d’un championnat à la médiatisation historique, les «Lionesses» sont venues à bout de l’Allemagne, huit fois vainqueur de l’épreuve. Les joueuses anglaises ont été sacrées championnes d’Europe devant 87 192 spectateurs présents à Wembley, un record d’affluence pour un Euro féminin comme masculin. Cependant, les sportifs ne sont pas du tout logés à la même enseigne. Même si l’UEFA a doublé les primes par rapport à l’Euro de 2017, les équipes qualifiées pour l’Euro féminin ne perçoivent que 16 millions d’euros, alors que les joueurs masculins se sont partagés 331 millions d’euros, soit non pas dix mais… vingt fois plus!

Néanmoins, l’espoir subsiste: alors qu’en Belgique l’écart de rémunération entre les Diables Rouges et les Red Flames demeure important, en mai dernier, les footballeuses américaines obtenaient l’égalité salariale par rapport aux hommes de l’équipe nationale. Depuis, la Suisse, les Pays-Bas et l’Angleterre ont suivi le mouvement…

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