Tout sur Jordi Sanchez

Un an après la tentative de sécession de la Catalogne, le parquet espagnol a requis vendredi de lourdes peines de prison contre les dirigeants indépendantistes qui doivent être bientôt jugés, confirmant l'accusation controversée de "rébellion" pourtant rejetée par le gouvernement.

Des parlementaires flamands ont écrit une lettre ouverte au Premier ministre espagnol Mariano Rajoy dans laquelle ils lui expriment leur inquiétude à propos de "la crise politique en cours en Catalogne et sur la manière dont le gouvernement espagnol la traite". Le texte est signé par le 'Groupe de l'amitié flamando-catalane' (Vlaams-Catalaanse Vriendschapsgroep - VLACAT-), qui réunit des députés flamands provenant des parlements fédéral, bruxellois, européen et flamand.

Les principaux partis indépendantistes de Catalogne prévoient dans un accord consulté jeudi par l'AFP d'organiser un nouveau référendum sur une future constitution de la "République catalane", proclamée en octobre et restée lettre morte.

Le président catalan destitué, l'indépendantiste Carles Puigdemont, a annoncé jeudi dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, qu'il renonçait à briguer la présidence de la Catalogne, afin d'y faciliter la formation d'"un gouvernement le plus rapidement possible".

Un juge d'instruction espagnol a décidé lundi de maintenir en prison préventive le vice-président catalan destitué Oriol Junqueras et trois autres inculpés dans la tentative de sécession de la Catalogne et de libérer sous caution six autres prévenus, a annoncé le tribunal.