Tout sur Egypte

Populaire dans une grande partie du monde arabe, le cinéma égyptien renaît de ses cendres entre blockbusters à l'américaine et cinéma d'auteur au féminin. Média populaire, il joue aussi un rôle social.

La population égyptienne a atteint les 100 millions d'habitants, maintenant l'Egypte au rang de pays arabe le plus peuplé et troisième en Afrique derrière l'Ethiopie et le Nigeria, ont annoncé mardi les autorités.

Vladimir Poutine a défini sa prochaine cible. Sitôt après avoir conclu un accord avec Recep Tayyip Erdogan, par lequel les forces russes et l'armée de Bachar al-Assad veulent prendre le contrôle de la zone que les Kurdes de Syrie avaient reprise à Daech, le président russe a reçu à Sotchi, à grand renfort de médias, une quarantaine de chefs d'Etat africains.

L'Egypte a dévoilé 30 sarcophages en bois peint, rare découverte d'objets antiques, en excellent état de conservation après plus de 3.000 ans passés sous le sable près de Louxor. Jaune, rouge, vert, les couleurs et les traits noirs sont intacts sur le bois des sarcophages, qui arborent toujours de nombreux hiéroglyphes, des divinités égyptiennes, des oiseaux, des serpents ou encore des fleurs de lotus.

La Libye, la Syrie et le Yémen ayant sombré dans la guerre civile, l'Egypte ayant transité d'une dictature militaire à une autre, la Tunisie reste le seul théâtre des " printemps arabes " où l'ancrage durable d'une démocratie est encore envisageable aujourd'hui. Le premier tour des deuxièmes élections présidentielles au suffrage universel organisées depuis la chute du potentat Zine el Abidine ben Ali en 2011 laisse toutefois perplexe sur son implantation.

Le Prophète Mahomet ne laissa aucune instruction sur le choix de son successeur. Après de véritables effusions de sang, son beau-père Abou Bakr fut reconnu par la communauté des croyants comme khalifat rassoul Allah, ou " délégué de l'envoyé de Dieu ". Mais, après lui, chaque succession fut entachée de violences.

Le général Abdel Fattah al-Burhane, investi mercredi chef du Conseil souverain chargé de piloter la transition au Soudan, a longtemps été un inconnu du grand public, qui est resté discret après avoir été propulsé par l'armée à la tête de l'Etat dès avril.

Gaafar Nimeiry, le dictateur à la tête du pays de 1971 à 1985 ; Hassan al-Tourabi, l'homme de l'ombre qualifié dans les années 1990 de "pape noir du terrorisme" pour avoir abrité Carlos et Oussama ben Laden ; Omar el-Bechir, le potentat (1989-2019) accusé par la Cour pénale internationale de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre pour la répression au Darfour au milieu des années 2000... : depuis cinquante ans, le Soudan n'a pas toujours placé sur un piédestal les plus recommandables de ses enfants.

Un attentat qui a fait dix-sept blessés au pied des pyramides de Gizeh le dimanche 19 mai contre un car de touristes sud-africains est venu rappeler que la poigne de fer du régime du maréchal Abdel Fattah al-Sissi ne prémunit pas entièrement l'Egypte contre ce que Le Caire, à l'image du pouvoir algérien à la fin des années de plomb, voudrait reléguer à du "terrorisme résiduel".

Vingt-et-un pour cent des Belges pensent que les vaccins ne sont pas sûrs, faisant ainsi de la Belgique l'un des pays où le vaccination est la plus remise en question, selon les résultats d'une étude internationale réalisée par le bureau américain Gallup à la demande de l'ONG britannique Wellcome.