Tout sur Delphine Boël

Le communiqué diffusé lundi par le roi Albert II indiquant qu'il était bien le père biologique de Delphine Boël, constitue une gifle à la figure de Delphine, a commenté la mère de cette dernière, Sybille de Sélys Longchamps, dans un entretien par téléphone aux journaux SudPresse de samedi.

"Un camouflet pour sa fille." "Albert II a raté sa fin de règne." Patrick Weber, historien et spécialiste de la famille royale décode pour nous le communiqué de reconnaissance de paternité de Delphine Boël par Albert II.

L'audience qui examinera le pourvoi en cassation du roi Albert II contre deux arrêts de la cour d'appel de Bruxelles dans l'affaire Boël aura lieu le 29 novembre à 09h30, a indiqué jeudi à l'agence Belga Henri Vanderlinden, porte-parole du parquet général à la Cour de cassation.

La cour d'appel de Bruxelles a clos les débats, jeudi, sur le fait de contraindre ou non le roi Albert II de donner son ADN en vue de le comparer à celui de Delphine Boël, qui souhaite être reconnue comme sa fille. Les avocats de cette dernière ont réclamé que soit imposée à l'ancien monarque une astreinte de 5.000 euros par jour s'il ne se soumet pas à un test génétique dans les délais décidés par la cour.

Les conseils de Delphine Boël demanderont ce jeudi matin à la cour d'appel de Bruxelles qu'elle impose au roi Albert II de se soumettre à un test ADN dans les plus brefs délais, sous peine d'une astreinte de 5.000 euros par jour de retard, selon le journal Le Soir. Pour ceux-ci, la décision de la cour datée du 25 octobre dernier, qui imposait ce test au roi dans les trois mois, doit être exécutée, et ce malgré le recours en cassation introduit par le roi et ses avocats.