"Les dernières analyses (...) appuient l'hypothèse d'une efficacité du vaccin dans le groupe des plus de 65 ans", a déclaré un porte-parole du groupe britannico-suédois, attendant une décision de l'Agence européenne du médicament sur l'approbation du vaccin dans l'UE "dans les prochains jours".

Les données du vaccin britannique doivent être examinées vendredi par le régulateur sanitaire européen en vue d'une autorisation dans l'UE. Le Premier ministre britannique Boris Johnson, dont le pays a approuvé l'usage du vaccin y compris pour les personnes âgées, a quant à lui souligné que l'autorité britannique des produits de santé a jugé le vaccin "très bon et efficace", et qu'il offre "un haut degré de protection".

En pleine polémique entre l'Union européenne et le laboratoire sur la moindre quantité de vaccins disponibles qu'attendu, la commission de vaccination allemande a recommandé de n'utiliser le vaccin AstraZeneca que pour les adultes de moins de 65 ans. La commission allemande estime que "les données disponibles actuellement sont insuffisantes pour évaluer l'efficacité du vaccin au-delà de 65 ans".

Le Royaume-Uni l'utilise quant à lui aux côtés du vaccin Pfizer/BioNTech, et ambitionne d'avoir vacciné d'ici à la mi-février les plus de 70 ans et les plus vulnérables, soit près de 15 millions de personnes. Selon Mary Ramsay, responsable du programme d'immunisation au sein de l'organisme gouvernemental britannique Public Health England, ces deux vaccins "sont sûrs et offrent de hauts degrés de protection contre le Covid-19, particulièrement contre les formes graves de la maladie".

S'il y avait "trop peu de cas chez les personnes âgées dans les essais AstraZeneca pour observer des niveaux de protection précis au sein de ce groupe", a-t-elle reconnu, "les données sur la réponse immunitaire étaient très rassurantes". "Le risque de maladie grave et de décès augmentant de manière exponentielle avec l'âge, la priorité est de vacciner autant de personnes vulnérables que possible avec l'un ou l'autre des vaccins, pour protéger plus de gens et sauver plus de vies", a-t-elle ajouté.

"Les dernières analyses (...) appuient l'hypothèse d'une efficacité du vaccin dans le groupe des plus de 65 ans", a déclaré un porte-parole du groupe britannico-suédois, attendant une décision de l'Agence européenne du médicament sur l'approbation du vaccin dans l'UE "dans les prochains jours".Les données du vaccin britannique doivent être examinées vendredi par le régulateur sanitaire européen en vue d'une autorisation dans l'UE. Le Premier ministre britannique Boris Johnson, dont le pays a approuvé l'usage du vaccin y compris pour les personnes âgées, a quant à lui souligné que l'autorité britannique des produits de santé a jugé le vaccin "très bon et efficace", et qu'il offre "un haut degré de protection".En pleine polémique entre l'Union européenne et le laboratoire sur la moindre quantité de vaccins disponibles qu'attendu, la commission de vaccination allemande a recommandé de n'utiliser le vaccin AstraZeneca que pour les adultes de moins de 65 ans. La commission allemande estime que "les données disponibles actuellement sont insuffisantes pour évaluer l'efficacité du vaccin au-delà de 65 ans".Le Royaume-Uni l'utilise quant à lui aux côtés du vaccin Pfizer/BioNTech, et ambitionne d'avoir vacciné d'ici à la mi-février les plus de 70 ans et les plus vulnérables, soit près de 15 millions de personnes. Selon Mary Ramsay, responsable du programme d'immunisation au sein de l'organisme gouvernemental britannique Public Health England, ces deux vaccins "sont sûrs et offrent de hauts degrés de protection contre le Covid-19, particulièrement contre les formes graves de la maladie".S'il y avait "trop peu de cas chez les personnes âgées dans les essais AstraZeneca pour observer des niveaux de protection précis au sein de ce groupe", a-t-elle reconnu, "les données sur la réponse immunitaire étaient très rassurantes". "Le risque de maladie grave et de décès augmentant de manière exponentielle avec l'âge, la priorité est de vacciner autant de personnes vulnérables que possible avec l'un ou l'autre des vaccins, pour protéger plus de gens et sauver plus de vies", a-t-elle ajouté.