Recep Tayyip Erdogan avait annoncé cette décision fin septembre à New York, faisant de son pays le 191e à ratifier cet accord qui devait permettre, lors de son adoption en 2016, de limiter la hausse des températures moyennes sur la planète à 2 degrés et si possible à 1,5°C.

Cette ratification, votée à l'unanimité, intervient à trois semaines de la conférence mondiale sur le climat sous l'égide de l'ONU (COP26), qui s'ouvrira fin octobre à Glasgow (Royaume-Uni).

La Turquie avait signé l'Accord de Paris en 2016. Elle était l'un des derniers grands pays émetteurs de gaz à effet de serre dont la ratification manquait encore. Il manque encore notamment l'Iran, l'Irak, la Libye, le Yémen et l'Ethiopie.

M. Erdogan avait jusqu'à présent justifié son abstention en invoquant des injustices liées aux obligations et au partage du fardeau, en termes de réduction des émissions polluantes: pour Ankara, les efforts doivent être différenciés entre pays industrialisés, catégorie à laquelle le pays appartient néanmoins.

Recep Tayyip Erdogan avait annoncé cette décision fin septembre à New York, faisant de son pays le 191e à ratifier cet accord qui devait permettre, lors de son adoption en 2016, de limiter la hausse des températures moyennes sur la planète à 2 degrés et si possible à 1,5°C.Cette ratification, votée à l'unanimité, intervient à trois semaines de la conférence mondiale sur le climat sous l'égide de l'ONU (COP26), qui s'ouvrira fin octobre à Glasgow (Royaume-Uni).La Turquie avait signé l'Accord de Paris en 2016. Elle était l'un des derniers grands pays émetteurs de gaz à effet de serre dont la ratification manquait encore. Il manque encore notamment l'Iran, l'Irak, la Libye, le Yémen et l'Ethiopie.M. Erdogan avait jusqu'à présent justifié son abstention en invoquant des injustices liées aux obligations et au partage du fardeau, en termes de réduction des émissions polluantes: pour Ankara, les efforts doivent être différenciés entre pays industrialisés, catégorie à laquelle le pays appartient néanmoins.