"L'hypothèse selon laquelle l'avion aurait été touché par une roquette est exclue", a indiqué une source anonyme.

Les images infrarouges transmises par un satellite américain montrent un flash alors que l'appareil survole le territoire égyptien. Les analystes estiment qu'il pourrait s'agir d'une explosion, depuis le réservoir de kérosène ou à la suite de la détonation d'une bombe à bord de l'appareil. Mais aucun élément ne va dans le sens d'un projectile tiré depuis le sol, selon les sources d'ABC.

Une version des faits que semble soutenir James Clapper, le chef du renseignement américain, pour qui rien n'indique qu'un missile soit à l'origine du drame. Celui-ci a cependant ajouté qu'il était encore trop tôt pour exclure la responsabilité de l'organisation Etat islamique, qui a revendiqué l'attaque contre l'aéronef.

Pas de signe d'un acte terroriste "pour l'instant"

Le chef du renseignement américain James Clapper a indiqué lundi à Washington qu'il n'y avait "pas de signe pour l'instant" qu'un acte terroriste était à l'origine du crash de l'avion russe dans le Sinaï.

Le directeur national du renseignement (DNI) James Clapper a estimé également "improbable" que le groupe Etat islamique ait les moyens d'abattre un avion commercial en vol, ajoutant toutefois qu'il ne pouvait pour autant "l'exclure" complètement.

"L'EI a revendiqué" ce crash a poursuivi M. Clapper, en référence aux affirmations de la branche égyptienne du groupe djihadiste Etat islamique qui a indiqué avoir agi en représailles à l'intervention russe en Syrie. "Mais nous ne savons vraiment pas" si les jihadistes ultra-radicaux sont impliqués, a-t-il poursuivi.

"Une fois que les boîtes noires seront analysées (...) peut-être pourrons nous en savons plus", a encore expliqué le responsable américain.

La catastrophe aérienne, la pire jamais connue par la Russie, a fait 224 morts, dont 217 passagers et sept membres d'équipage.

"L'hypothèse selon laquelle l'avion aurait été touché par une roquette est exclue", a indiqué une source anonyme. Les images infrarouges transmises par un satellite américain montrent un flash alors que l'appareil survole le territoire égyptien. Les analystes estiment qu'il pourrait s'agir d'une explosion, depuis le réservoir de kérosène ou à la suite de la détonation d'une bombe à bord de l'appareil. Mais aucun élément ne va dans le sens d'un projectile tiré depuis le sol, selon les sources d'ABC. Une version des faits que semble soutenir James Clapper, le chef du renseignement américain, pour qui rien n'indique qu'un missile soit à l'origine du drame. Celui-ci a cependant ajouté qu'il était encore trop tôt pour exclure la responsabilité de l'organisation Etat islamique, qui a revendiqué l'attaque contre l'aéronef. Pas de signe d'un acte terroriste "pour l'instant"Le chef du renseignement américain James Clapper a indiqué lundi à Washington qu'il n'y avait "pas de signe pour l'instant" qu'un acte terroriste était à l'origine du crash de l'avion russe dans le Sinaï.Le directeur national du renseignement (DNI) James Clapper a estimé également "improbable" que le groupe Etat islamique ait les moyens d'abattre un avion commercial en vol, ajoutant toutefois qu'il ne pouvait pour autant "l'exclure" complètement."L'EI a revendiqué" ce crash a poursuivi M. Clapper, en référence aux affirmations de la branche égyptienne du groupe djihadiste Etat islamique qui a indiqué avoir agi en représailles à l'intervention russe en Syrie. "Mais nous ne savons vraiment pas" si les jihadistes ultra-radicaux sont impliqués, a-t-il poursuivi."Une fois que les boîtes noires seront analysées (...) peut-être pourrons nous en savons plus", a encore expliqué le responsable américain.La catastrophe aérienne, la pire jamais connue par la Russie, a fait 224 morts, dont 217 passagers et sept membres d'équipage.