"A partir du 3 mai également, nous pourrons lever les contraintes de déplacement en journée et envisager, sous réserve de l'évolution de la situation sanitaire, un nouveau train de réouverture autour de la mi-mai qui pourrait commencer par les commerces, certaines activités culturelles et sportives et les terrasses" a-t-il précisé lors d'une conférence de presse.

"Cette liste n'est pas définitivement fixée elle sera assortie de conditions particulières, le cas échéant territorialisées, qui évolueront au fil des étapes. Nous aurons l'occasion de donner les orientations et précisions nécessaires dans les prochains jours", a encore indiqué le Premier ministre.

Secteurs en attente

Les principales fédérations du commerce et quelque 150 patrons, franchisés et affiliés de réseaux d'enseignes, ont publié jeudi un "plaidoyer pour une réouverture impérative de tous les commerces au plus tard le 10 mai", un mois "capital en termes d'activité" pour les 150.000 magasins fermés depuis le 3 avril.

De leur côté les restaurateurs attendent avec anxiété la réouverture mi-mai des terrasses de leurs établissements qui génèrent environ 30% de leur chiffre d'affaires, qu'ils espèrent ne pas voir s'accompagner de jauges, ce qui obèrerait fortement la rentabilité de leur activité.

Pic de la vague

"Le pic de la troisième vague de l'épidémie semble derrière nous", avec "une baisse réelle de la circulation virale depuis dix jours", a estimé M. Castex, et la France a atteint "le haut de la vague des hospitalisations et nous pouvons espérer le début d'un reflux d'ici quelques jours". Toutefois, le contexte sanitaire reste "encore fragile", ce qui impose d'organiser la réouverture "par étape, de manière forcément prudente et progressive", a-t-il dit. Ainsi tous les lieux ne pourront pas rouvrir, en particulier "ceux qui entraînent des concentrations importantes de public, sans possibilité de respecter les gestes barrière".

Un travail de concertation est en cours avec les secteurs professionnels concernés, pour définir les assouplissements à venir "d'ici le début de l'été, en fonction de l'évolution de la situation sanitaire".

"A partir du 3 mai également, nous pourrons lever les contraintes de déplacement en journée et envisager, sous réserve de l'évolution de la situation sanitaire, un nouveau train de réouverture autour de la mi-mai qui pourrait commencer par les commerces, certaines activités culturelles et sportives et les terrasses" a-t-il précisé lors d'une conférence de presse. "Cette liste n'est pas définitivement fixée elle sera assortie de conditions particulières, le cas échéant territorialisées, qui évolueront au fil des étapes. Nous aurons l'occasion de donner les orientations et précisions nécessaires dans les prochains jours", a encore indiqué le Premier ministre. Les principales fédérations du commerce et quelque 150 patrons, franchisés et affiliés de réseaux d'enseignes, ont publié jeudi un "plaidoyer pour une réouverture impérative de tous les commerces au plus tard le 10 mai", un mois "capital en termes d'activité" pour les 150.000 magasins fermés depuis le 3 avril. De leur côté les restaurateurs attendent avec anxiété la réouverture mi-mai des terrasses de leurs établissements qui génèrent environ 30% de leur chiffre d'affaires, qu'ils espèrent ne pas voir s'accompagner de jauges, ce qui obèrerait fortement la rentabilité de leur activité. "Le pic de la troisième vague de l'épidémie semble derrière nous", avec "une baisse réelle de la circulation virale depuis dix jours", a estimé M. Castex, et la France a atteint "le haut de la vague des hospitalisations et nous pouvons espérer le début d'un reflux d'ici quelques jours". Toutefois, le contexte sanitaire reste "encore fragile", ce qui impose d'organiser la réouverture "par étape, de manière forcément prudente et progressive", a-t-il dit. Ainsi tous les lieux ne pourront pas rouvrir, en particulier "ceux qui entraînent des concentrations importantes de public, sans possibilité de respecter les gestes barrière". Un travail de concertation est en cours avec les secteurs professionnels concernés, pour définir les assouplissements à venir "d'ici le début de l'été, en fonction de l'évolution de la situation sanitaire".