"Les indicateurs sont globalement au vert. Les contaminations et les hospitalisations continuent de diminuer à un rythme continu, mais qui ne s'accélère pas encore. L'occupation des soins intensifs tourne autour des 900 lits ces derniers jours. Au total, patients non Covid inclus, nous avons en permanence plus de 90% des lits de soins intensifs occupés", analyse le porte-parole de la lutte anti-Covid Yves Van Laethem.

Belgique au vert

Le nombre de nouveaux cas diminue, mais il y a une diminution drastique (-32%) du nombre de tests effectués. "C'est typique d'une période de vacances. En contraste, nous avons un taux de positivité qui est particulièrement élevé et qui a fortement augmenté en peu de jours", indique-t-il.

Chez les plus de 60 ans, le taux de contamination diminue. "Dans ce groupe, il n'y a pas d'impact de la fermeture des écoles et des congés. C'est donc un point positif." La baisse est en effet la plus importante chez les enfants (-39%) et les adolescents (-28%). Par contre, le taux de contamination chez les personnes entre 20 et 30 ans est plus marqué : 17% de tous les nouveaux cas. C'est chez eux que la baisse est la moins prononcée.

"La carte de la Belgique a viré au vert de manière uniforme", même si cela varie un peu d'une province à l'autre. La baisse est de -22% en Région wallonne, et de -18% en Flandre et à Bruxelles. Le nombre de nouveaux cas diminue de moitié environ tous les 22 jours. "Si nous continuons à ce rythme, nous pourrions atteindre 2000 nouveaux cas par jour d'ici le 1er mai."

Pic temporaire des soins intensifs le 9 avril

Pour les admissions à l'hôpital, "on a une diminution modeste de 5%". Mais l'occupation totale au niveau des hôpitaux continue d'augmenter, "même si nous espérons qu'au vu de la diminution des nouvelles hospitalisations, ceci s'inverse aussi et qu'on parvienne à obtenir un plateau." Actuellement, nous avons 3.214 patients covid hospitalisés, soit 5% de plus qu'il y a une semaine. Parmi ces patients, 919 sont aux soins intensifs, soit 6% de plus que la semaine passée. Le pic actuel d'occupation de soins intensifs (925 patients) a été atteint le vendredi 9 avril. "Depuis, les chiffres bégaient entre 900 et 915, on n'a pas de baisse significative mais une certaine stabilisation."

Les décès augmentent toujours, avec en moyenne 43 décès par jour, soit un tiers de plus que la semaine passée. La plupart de ces décès (39%) surviennent chez des personnes entre 75 et 84 ans, 35% ont moins de 75 ans et 26% plus de 84 ans. Seuls 5% des décès se produisent encore chez des résidents de maisons de repos.

Point sur la mobilité des Belges

Yves Van Laethem a ensuite abordé la mobilité des Belges. Notre mobilité globale a légèrement diminué depuis le week-end de Pâques : "on espère que ceci pourra être maintenu pendant les semaines qui viennent, car la mobilité est reliée au taux d'infection." En automne et en hiver, nous sommes restés chez nous à un niveau similaire (12% de plus par rapport à la normale pré-Covid). Avant les vacances de Carnaval, il y a eu un petit revirement, qui a été de pair avec la réouverture de certaines structures et des week-ends ensoleillés, indique-t-il. Les schémas vers le lieu de travail sont similaires, avec une très légère reprise entre Carnaval et Pâques.

"Les indicateurs sont globalement au vert. Les contaminations et les hospitalisations continuent de diminuer à un rythme continu, mais qui ne s'accélère pas encore. L'occupation des soins intensifs tourne autour des 900 lits ces derniers jours. Au total, patients non Covid inclus, nous avons en permanence plus de 90% des lits de soins intensifs occupés", analyse le porte-parole de la lutte anti-Covid Yves Van Laethem. Le nombre de nouveaux cas diminue, mais il y a une diminution drastique (-32%) du nombre de tests effectués. "C'est typique d'une période de vacances. En contraste, nous avons un taux de positivité qui est particulièrement élevé et qui a fortement augmenté en peu de jours", indique-t-il.Chez les plus de 60 ans, le taux de contamination diminue. "Dans ce groupe, il n'y a pas d'impact de la fermeture des écoles et des congés. C'est donc un point positif." La baisse est en effet la plus importante chez les enfants (-39%) et les adolescents (-28%). Par contre, le taux de contamination chez les personnes entre 20 et 30 ans est plus marqué : 17% de tous les nouveaux cas. C'est chez eux que la baisse est la moins prononcée. "La carte de la Belgique a viré au vert de manière uniforme", même si cela varie un peu d'une province à l'autre. La baisse est de -22% en Région wallonne, et de -18% en Flandre et à Bruxelles. Le nombre de nouveaux cas diminue de moitié environ tous les 22 jours. "Si nous continuons à ce rythme, nous pourrions atteindre 2000 nouveaux cas par jour d'ici le 1er mai."Pour les admissions à l'hôpital, "on a une diminution modeste de 5%". Mais l'occupation totale au niveau des hôpitaux continue d'augmenter, "même si nous espérons qu'au vu de la diminution des nouvelles hospitalisations, ceci s'inverse aussi et qu'on parvienne à obtenir un plateau." Actuellement, nous avons 3.214 patients covid hospitalisés, soit 5% de plus qu'il y a une semaine. Parmi ces patients, 919 sont aux soins intensifs, soit 6% de plus que la semaine passée. Le pic actuel d'occupation de soins intensifs (925 patients) a été atteint le vendredi 9 avril. "Depuis, les chiffres bégaient entre 900 et 915, on n'a pas de baisse significative mais une certaine stabilisation."Les décès augmentent toujours, avec en moyenne 43 décès par jour, soit un tiers de plus que la semaine passée. La plupart de ces décès (39%) surviennent chez des personnes entre 75 et 84 ans, 35% ont moins de 75 ans et 26% plus de 84 ans. Seuls 5% des décès se produisent encore chez des résidents de maisons de repos. Yves Van Laethem a ensuite abordé la mobilité des Belges. Notre mobilité globale a légèrement diminué depuis le week-end de Pâques : "on espère que ceci pourra être maintenu pendant les semaines qui viennent, car la mobilité est reliée au taux d'infection." En automne et en hiver, nous sommes restés chez nous à un niveau similaire (12% de plus par rapport à la normale pré-Covid). Avant les vacances de Carnaval, il y a eu un petit revirement, qui a été de pair avec la réouverture de certaines structures et des week-ends ensoleillés, indique-t-il. Les schémas vers le lieu de travail sont similaires, avec une très légère reprise entre Carnaval et Pâques.