L'Echo parle des "dernières cartes pour éviter le lockdown." Télétravail obligatoire, port du masque dès 10 ans, 3e dose pour tout le monde d'ici fin avril: "le Codeco a présenté un nouvel arsenal de mesures pour éviter de nouvelles fermetures", contextualise le quotidien économique.

"Des mesures fortes, mais la vie continue", titre l'édito de Sudpresse. "En réalité, par rapport aux décisions radicales prises à l'étranger, la Belgique a trouvé un compromis acceptable - même si on peut discuter des chipotages sur le télétravail et le masque dès 10 ans - qui fait appel à notre sens des responsabilités."

"Le Comité de concertation n'a pas sorti l'artillerie lourde", pointe la DH. "Le retour d'un Codeco avec les sourcils froncés et les mines graves confirme que la situation a à nouveau empiré. Mais la patience du Belge moyen a des limites. Revenir en arrière après avoir accepté la vaccination (la troisième dose arrive...) est quasiment impossible", souligne le quotidien dans son édito du jour.

De son côté,La Libre évoque "un léger tour de vis, à l'exception du retour en force du télétravail obligatoire."

"Le masque, le masque, le masque", titre Le Soir. "Malgré les chiffres alarmants, le Codeco de ce mercredi a évité les mesures plus sévères prônées par certains, dont Frank Vandenbroucke. Un compromis à la belge durement négocié."

"Un pari. Un gigantesque pari", illustre le quotidien dans son édito. "Les chiffres explosent mais on va garder tout ouvert (...) en espérant que quatre jours de télétravail par semaine, une troisième injection très progressive du vaccin et le masque en tout lieu (...) vont faire le job. Et, donc, en ce moment si désespérant de la quatrième vague, qu'avons-nous ? L'impression désagréable que plus personne ne sait très bien ce qu'il faut faire, ce qui marche ou pas et un tutti frutti de mesures qui ouvrent la porte aux caricatures et au relevé des incohérences."

"C'est une batterie de mesures sans vraie vision ou perspective, sans efficacité garantie, résultat d'un méga marchandage politique, qui sont annoncées. Mais une fois qu'on a dit cela, on se doit d'ajouter : qui a cette vision ? Qui, en Europe aujourd'hui, peut afficher la bonne formule ? Personne."

"Face au 'Covid-21', on ne ferme rien", titre L'Avenir. "Le Comité de concertation a resserré la vis mais maintient toutes les activités, y compris les marchés de Noël, bars et discothèques."

Et au Nord du pays?

Le Comité de concertation espère "passer l'hiver" sans fermeture, note De Morgen. "Mais on ne sait pas si cela réussira. La question qui se pose est de savoir si ces mesures seront suffisantes pour contenir la quatrième vague", s'interroge le quotidien flamand. "Selon le Premier ministre Alexander De Croo (Open Vld), nous n'avons consciemment pas opté pour des fermetures ou des confinements. Le raisonnement est que les nouvelles mesures doivent être durables tout l'hiver. Il y a cependant des doutes sur cette approche."

Pour leStandaard, "face à une explosion d'infections corona, les différents gouvernements belges ont choisi d'affaiblir la quasi-totalité des propositions des experts (...) La rhétorique menaçante de Vandenbroucke a ensuite contrasté avec l'ensemble de mesures qui a été communiqué et qui devrait suffire jusqu'au 28 janvier pour surmonter la quatrième vague. Presque toutes les propositions que le groupe d'experts Gems avait mises sur la table plus tôt cette semaine ont tout au plus été conservées dans une version édulcorée", analyse le journal, qui souligne également l'impact économique. "Les décisions sont mauvaises pour les employeurs et l'Horeca, qui craignent les effets économiques, alors qu'ils doutent que les mesures produiront des bénéfices majeurs pour faire face à la quatrième vague."

Même son de cloche pourDe Tijd. "Le travail à domicile obligatoire aura peu d'avantages pour la santé, mais il est garanti qu'il aboutira à un système d'enregistrement kafkaïen."

Enfin,Het Laatste Nieuwsmet en garde. "Si nous ne suivons pas les règles plus strictes du Comité de concertation, un autre confinement menace."

L'Echo parle des "dernières cartes pour éviter le lockdown." Télétravail obligatoire, port du masque dès 10 ans, 3e dose pour tout le monde d'ici fin avril: "le Codeco a présenté un nouvel arsenal de mesures pour éviter de nouvelles fermetures", contextualise le quotidien économique. "Des mesures fortes, mais la vie continue", titre l'édito de Sudpresse. "En réalité, par rapport aux décisions radicales prises à l'étranger, la Belgique a trouvé un compromis acceptable - même si on peut discuter des chipotages sur le télétravail et le masque dès 10 ans - qui fait appel à notre sens des responsabilités.""Le Comité de concertation n'a pas sorti l'artillerie lourde", pointe la DH. "Le retour d'un Codeco avec les sourcils froncés et les mines graves confirme que la situation a à nouveau empiré. Mais la patience du Belge moyen a des limites. Revenir en arrière après avoir accepté la vaccination (la troisième dose arrive...) est quasiment impossible", souligne le quotidien dans son édito du jour.De son côté,La Libre évoque "un léger tour de vis, à l'exception du retour en force du télétravail obligatoire.""Le masque, le masque, le masque", titre Le Soir. "Malgré les chiffres alarmants, le Codeco de ce mercredi a évité les mesures plus sévères prônées par certains, dont Frank Vandenbroucke. Un compromis à la belge durement négocié." "Un pari. Un gigantesque pari", illustre le quotidien dans son édito. "Les chiffres explosent mais on va garder tout ouvert (...) en espérant que quatre jours de télétravail par semaine, une troisième injection très progressive du vaccin et le masque en tout lieu (...) vont faire le job. Et, donc, en ce moment si désespérant de la quatrième vague, qu'avons-nous ? L'impression désagréable que plus personne ne sait très bien ce qu'il faut faire, ce qui marche ou pas et un tutti frutti de mesures qui ouvrent la porte aux caricatures et au relevé des incohérences.""C'est une batterie de mesures sans vraie vision ou perspective, sans efficacité garantie, résultat d'un méga marchandage politique, qui sont annoncées. Mais une fois qu'on a dit cela, on se doit d'ajouter : qui a cette vision ? Qui, en Europe aujourd'hui, peut afficher la bonne formule ? Personne.""Face au 'Covid-21', on ne ferme rien", titre L'Avenir. "Le Comité de concertation a resserré la vis mais maintient toutes les activités, y compris les marchés de Noël, bars et discothèques."Le Comité de concertation espère "passer l'hiver" sans fermeture, note De Morgen. "Mais on ne sait pas si cela réussira. La question qui se pose est de savoir si ces mesures seront suffisantes pour contenir la quatrième vague", s'interroge le quotidien flamand. "Selon le Premier ministre Alexander De Croo (Open Vld), nous n'avons consciemment pas opté pour des fermetures ou des confinements. Le raisonnement est que les nouvelles mesures doivent être durables tout l'hiver. Il y a cependant des doutes sur cette approche."Pour leStandaard, "face à une explosion d'infections corona, les différents gouvernements belges ont choisi d'affaiblir la quasi-totalité des propositions des experts (...) La rhétorique menaçante de Vandenbroucke a ensuite contrasté avec l'ensemble de mesures qui a été communiqué et qui devrait suffire jusqu'au 28 janvier pour surmonter la quatrième vague. Presque toutes les propositions que le groupe d'experts Gems avait mises sur la table plus tôt cette semaine ont tout au plus été conservées dans une version édulcorée", analyse le journal, qui souligne également l'impact économique. "Les décisions sont mauvaises pour les employeurs et l'Horeca, qui craignent les effets économiques, alors qu'ils doutent que les mesures produiront des bénéfices majeurs pour faire face à la quatrième vague."Même son de cloche pourDe Tijd. "Le travail à domicile obligatoire aura peu d'avantages pour la santé, mais il est garanti qu'il aboutira à un système d'enregistrement kafkaïen."Enfin,Het Laatste Nieuwsmet en garde. "Si nous ne suivons pas les règles plus strictes du Comité de concertation, un autre confinement menace."