"Les propos de M. Degroote, parlementaire N-VA, relayés par M. le Ministre de l'Intérieur Jan Jambon, sont non seulement totalement erronés, mais également mensongers", affirme le syndicat de la police dans un communiqué de presse vendredi.

Sypol affirme en effet que les échelles de traitement barémiques des policiers n'ont plus été revues depuis 2001, aussi bien en ce qui concerne la police fédérale que la police locale. De plus, le cumul des primes est légalement interdit, ajoute le syndicat qui rappelle qu'elles ne sont pas non plus prises en compte dans le calcul des pensions.

Dans son communiqué, Sypol appuie également sur le fait que les policiers effectuent "depuis toujours des fonctions pénibles et dangereuses à divers égards". Dans le contexte actuel de terrorisme, le syndicat rappelle que les policiers sont davantage sollicités et "prestent des horaires pénibles 24 heures sur 24 au mépris de leur vie privée et familiale très souvent malmenée et parfois même mise en danger".

"Les policiers sont des laissés-pour-compte par le pouvoir politique fédéral qui pourtant les sollicitent tant et plus en cas de forces majeures", continue le syndicat qui conclut en affirmant que les deux seules personnes à avoir reçu une augmentation salariale conséquente cette année sont Catherine De Bolle, Commissaire générale de la Police fédérale, et deux autres hauts dirigeants de la Police fédérale.

Le syndicat demande au ministre de l'Intérieur Jan Jambon de s'excuser ainsi que d'entamer des négociations sur le traitement salarial des fonctionnaires de police.

"Les propos de M. Degroote, parlementaire N-VA, relayés par M. le Ministre de l'Intérieur Jan Jambon, sont non seulement totalement erronés, mais également mensongers", affirme le syndicat de la police dans un communiqué de presse vendredi. Sypol affirme en effet que les échelles de traitement barémiques des policiers n'ont plus été revues depuis 2001, aussi bien en ce qui concerne la police fédérale que la police locale. De plus, le cumul des primes est légalement interdit, ajoute le syndicat qui rappelle qu'elles ne sont pas non plus prises en compte dans le calcul des pensions. Dans son communiqué, Sypol appuie également sur le fait que les policiers effectuent "depuis toujours des fonctions pénibles et dangereuses à divers égards". Dans le contexte actuel de terrorisme, le syndicat rappelle que les policiers sont davantage sollicités et "prestent des horaires pénibles 24 heures sur 24 au mépris de leur vie privée et familiale très souvent malmenée et parfois même mise en danger"."Les policiers sont des laissés-pour-compte par le pouvoir politique fédéral qui pourtant les sollicitent tant et plus en cas de forces majeures", continue le syndicat qui conclut en affirmant que les deux seules personnes à avoir reçu une augmentation salariale conséquente cette année sont Catherine De Bolle, Commissaire générale de la Police fédérale, et deux autres hauts dirigeants de la Police fédérale. Le syndicat demande au ministre de l'Intérieur Jan Jambon de s'excuser ainsi que d'entamer des négociations sur le traitement salarial des fonctionnaires de police.