"Il s'agit bien sûr d'un échantillon, probablement qu'il faut multiplier par 100", a-t-il ajouté.Selon le virologue, c'est la situation au sujet de laquelle les scientifiques mettent en garde depuis un certain temps.

Selon lui, il serait logique d'interdire purement et simplement les voyages non-essentiels, pour éviter la circulation au-delà des frontières de ces nouveaux variants du coronavirus. "Déconseiller fortement, ce n'est pas la même chose qu'interdire. (...) Nous faisons actuellement bien les choses, ce serait bien d'éviter l'arrivée de ces variants".

Interrogée vendredi matin également sur Bel RTL, la ministre wallonne de la Santé Christie Morreale a elle aussi estimé que ce serait "la prudence même" d'interdire les voyages non-essentiels, tout en ajoutant ne pas avoir la compétence pour cela.

La question revient régulièrement sur la table, et c'est un sujet délicat au niveau européen, où l'on insiste sur l'importance de maintenir la libre circulation des biens et des personnes, qui fait l'intérêt du marché unique. "Je réalise pleinement que ces choses sont compliquées, mais parfois c'est nécessaire (...) Dans tous les cas, il faut contrôler", a indiqué vendredi Marc Van Ranst. Ce dernier ne craint pour le moment pas de nouveau confinement, "mais il faut être prêt".

"Il s'agit bien sûr d'un échantillon, probablement qu'il faut multiplier par 100", a-t-il ajouté.Selon le virologue, c'est la situation au sujet de laquelle les scientifiques mettent en garde depuis un certain temps. Selon lui, il serait logique d'interdire purement et simplement les voyages non-essentiels, pour éviter la circulation au-delà des frontières de ces nouveaux variants du coronavirus. "Déconseiller fortement, ce n'est pas la même chose qu'interdire. (...) Nous faisons actuellement bien les choses, ce serait bien d'éviter l'arrivée de ces variants". Interrogée vendredi matin également sur Bel RTL, la ministre wallonne de la Santé Christie Morreale a elle aussi estimé que ce serait "la prudence même" d'interdire les voyages non-essentiels, tout en ajoutant ne pas avoir la compétence pour cela. La question revient régulièrement sur la table, et c'est un sujet délicat au niveau européen, où l'on insiste sur l'importance de maintenir la libre circulation des biens et des personnes, qui fait l'intérêt du marché unique. "Je réalise pleinement que ces choses sont compliquées, mais parfois c'est nécessaire (...) Dans tous les cas, il faut contrôler", a indiqué vendredi Marc Van Ranst. Ce dernier ne craint pour le moment pas de nouveau confinement, "mais il faut être prêt".