"Nous estimons, au Parti Socialiste, qu'il est grand temps de l'ouvrir dès maintenant. Pour nous, la vaccination obligatoire, dès l'âge de dix-huit ans, est LA seule solution cohérente. Je sais que c'est un débat difficile, mais je ne veux pas d'une situation absurde à l'autrichienne. Situation où on n'impose pas la vaccination obligatoire mais où on confine les non-vaccinés. Je ne veux pas de l'obligation du port du masque pour les enfants dès l'âge de 9 ans. On ne le laissera pas passer. Je ne veux pas non plus d'une vaccination par secteur, en choisissant qui doit être vacciné et qui ne doit pas l'être", a souligné le président du PS, Paul Magnette, dans un entretien accordé à Sudinfo.

Lundi soir, les ministres rassemblés en kern se sont accordés sur les modalités d'application de l'obligation vaccinale du personnel soignant, qui pourra mener le cas échéant au retrait de l'accès à la profession d'un soignant et à son licenciement à partir du mois d'avril.

"Je suis contre l'hypothèse de licencier une infirmière en avril pour la raison qu'elle ne serait pas vaccinée alors qu'il n'y a pas d'obligation pour tous. Si elle l'est pour tous, alors, oui, il pourra aussi y avoir un débat sur les sanctions", a ajouté M. Magnette.

"Nous estimons, au Parti Socialiste, qu'il est grand temps de l'ouvrir dès maintenant. Pour nous, la vaccination obligatoire, dès l'âge de dix-huit ans, est LA seule solution cohérente. Je sais que c'est un débat difficile, mais je ne veux pas d'une situation absurde à l'autrichienne. Situation où on n'impose pas la vaccination obligatoire mais où on confine les non-vaccinés. Je ne veux pas de l'obligation du port du masque pour les enfants dès l'âge de 9 ans. On ne le laissera pas passer. Je ne veux pas non plus d'une vaccination par secteur, en choisissant qui doit être vacciné et qui ne doit pas l'être", a souligné le président du PS, Paul Magnette, dans un entretien accordé à Sudinfo. Lundi soir, les ministres rassemblés en kern se sont accordés sur les modalités d'application de l'obligation vaccinale du personnel soignant, qui pourra mener le cas échéant au retrait de l'accès à la profession d'un soignant et à son licenciement à partir du mois d'avril. "Je suis contre l'hypothèse de licencier une infirmière en avril pour la raison qu'elle ne serait pas vaccinée alors qu'il n'y a pas d'obligation pour tous. Si elle l'est pour tous, alors, oui, il pourra aussi y avoir un débat sur les sanctions", a ajouté M. Magnette.