Statuant en extrême urgence, il considère que ces licences "ne sont pas adéquatement motivées en ce qui concerne le risque manifeste que la technologie ou les équipements militaires dont l'exportation est envisagée servent à la répression interne ou à commettre des violations graves du droit humanitaire international dans le cadre du conflit au Yémen."

Le Conseil d'Etat avait été saisi le 20 février dernier par la Ligue des Droits Humains, la Coordination nationale d'action pour la paix et la démocratie et par Forum voor Vredesactie.

Statuant en extrême urgence, il considère que ces licences "ne sont pas adéquatement motivées en ce qui concerne le risque manifeste que la technologie ou les équipements militaires dont l'exportation est envisagée servent à la répression interne ou à commettre des violations graves du droit humanitaire international dans le cadre du conflit au Yémen." Le Conseil d'Etat avait été saisi le 20 février dernier par la Ligue des Droits Humains, la Coordination nationale d'action pour la paix et la démocratie et par Forum voor Vredesactie.