"Ils restent fidèles à ce qu'ils sont profondément, c'est-à-dire un parti pétri d'agendas politiques personnels et d'instabilité politique. On l'a vu avec le gouvernement Michel (quitté par la N-VA en décembre 2018 sous prétexte du "pacte de Marrakech", NDLR) et on le voit régulièrement au parlement", a lâché l'élu socialiste sur le plateau de l'émission "C'est pas tous les jours dimanche" (RTL-TVi).

La question d'une potentielle alliance entre le PS et la N-VA, plus gros partis des deux groupes linguistiques, est pleinement relancée depuis que la fin des pouvoirs spéciaux accordés à l'équipe de Sophie Wilmès se profile. La formation d'un futur gouvernement fédéral est à nouveau sur la table.

Les présidents des partis socialistes flamand et francophone, Conner Rousseau et Paul Magnette, ont déjà effectué une "prise de température" auprès des huit autres formations ayant soutenu les pouvoirs spéciaux et représentés dans le "superkern". Ils "explorent toutes les pistes possibles", affirme Ahmed Laaouej, qui ne fait cependant pas mystère de son avis sur la N-VA.

Il renvoie d'ailleurs à son attitude de vendredi, quand son chef de groupe à la Chambre Peter De Roover a claqué la porte du superkern lors duquel les 9 autres partis se sont accordés sur des mesures sociales additionnelles. "Un gouvernement a pris ses responsabilités, 100 millions d'euros pour aider les allocataires sociaux, les PME, etc. Et la N-VA claque la porte..."

Or, travailler au futur du pays, au-delà de la relance post-coronavirus, ne fonctionnera pas "avec des partis qui claquent la porte alors qu'on prend des mesures sociales, économiques, que les gens attendent", explique encore Ahmed Laaouej.

"Il faut pouvoir le faire avec des partis qui sont responsables, pas des partis qui ont comme agenda la fin du pays. (...) Il faut pouvoir travailler avec des gens sérieux, qui veulent donner un avenir au pays et ne sont pas un facteur d'instabilité".

"Ils restent fidèles à ce qu'ils sont profondément, c'est-à-dire un parti pétri d'agendas politiques personnels et d'instabilité politique. On l'a vu avec le gouvernement Michel (quitté par la N-VA en décembre 2018 sous prétexte du "pacte de Marrakech", NDLR) et on le voit régulièrement au parlement", a lâché l'élu socialiste sur le plateau de l'émission "C'est pas tous les jours dimanche" (RTL-TVi). La question d'une potentielle alliance entre le PS et la N-VA, plus gros partis des deux groupes linguistiques, est pleinement relancée depuis que la fin des pouvoirs spéciaux accordés à l'équipe de Sophie Wilmès se profile. La formation d'un futur gouvernement fédéral est à nouveau sur la table. Les présidents des partis socialistes flamand et francophone, Conner Rousseau et Paul Magnette, ont déjà effectué une "prise de température" auprès des huit autres formations ayant soutenu les pouvoirs spéciaux et représentés dans le "superkern". Ils "explorent toutes les pistes possibles", affirme Ahmed Laaouej, qui ne fait cependant pas mystère de son avis sur la N-VA. Il renvoie d'ailleurs à son attitude de vendredi, quand son chef de groupe à la Chambre Peter De Roover a claqué la porte du superkern lors duquel les 9 autres partis se sont accordés sur des mesures sociales additionnelles. "Un gouvernement a pris ses responsabilités, 100 millions d'euros pour aider les allocataires sociaux, les PME, etc. Et la N-VA claque la porte..." Or, travailler au futur du pays, au-delà de la relance post-coronavirus, ne fonctionnera pas "avec des partis qui claquent la porte alors qu'on prend des mesures sociales, économiques, que les gens attendent", explique encore Ahmed Laaouej. "Il faut pouvoir le faire avec des partis qui sont responsables, pas des partis qui ont comme agenda la fin du pays. (...) Il faut pouvoir travailler avec des gens sérieux, qui veulent donner un avenir au pays et ne sont pas un facteur d'instabilité".