La Grand'Place de Bruxelles noire de monde : l'image a circulé tout le week-end sur les réseaux sociaux. À Bruges également, les citoyens semblaient de sortie. Une telle foule en pleine crise sanitaire inquiète, autant chez les experts que chez les politiques.

Vendredi, au terme du Comité de concertation, les gérants et propriétaires de magasins dits "non essentiels" ont eu droit à une note d'espoir : ils pourront rouvrir leurs boutiques dès le 1er décembre. Un assouplissement auquel le ministre de la Santé émet une réserve, après les évènements de ce week-end. "Les commerces non essentiels ne pourront pas rouvrir là où les bourgmestres ne pourront pas garantir qu'il n'y aura pas de mouvements de foules", avertit-il dans Het Nieuwsblad.

À l'approche de Saint-Nicolas, le ministre craint notamment que l'ouverture des commerces crée, comme cela a été le cas en France samedi, des files d'attentes interminables, avec une proximité jugée sanitairement dangereuse en temps de Covid. Si de telles scènes devait se produire, cela ne sera pas sans conséquence, estime Vandenbroucke. La gestion de ces files, justement, incombent aux commerçants, mais aussi aux autorités locales : "l'arrêté ministériel signifie expressément que les commerces non essentiels ne pourront pas rouvrir dans les villes où les bourgmestres ne peuvent pas garantir qu'il n'y aura pas de trop grande affluence. Et cette responsabilité cruciale incombe aux bourgmestres."

La Ville de Bruxelles a d'ores et déjà fait appel aux services de police pour gérer le flux de personnes venus admirer le sapin de Noël et les illuminations sur la Grand Place ce dimanche soir. Pour les prochains jours, un système de filtrage sera instauré. "Une réunion a lieu lundi matin pour savoir quel processus appliquer afin de limiter le nombre de personnes présentes en même temps sur la Grand Place, lors des jours de grande affluence", a déclaré dimanche soir Wafaa Hammich, attachée de presse de Philippe Close, bourgmestre de Bruxelles.

La Grand'Place de Bruxelles noire de monde : l'image a circulé tout le week-end sur les réseaux sociaux. À Bruges également, les citoyens semblaient de sortie. Une telle foule en pleine crise sanitaire inquiète, autant chez les experts que chez les politiques. Vendredi, au terme du Comité de concertation, les gérants et propriétaires de magasins dits "non essentiels" ont eu droit à une note d'espoir : ils pourront rouvrir leurs boutiques dès le 1er décembre. Un assouplissement auquel le ministre de la Santé émet une réserve, après les évènements de ce week-end. "Les commerces non essentiels ne pourront pas rouvrir là où les bourgmestres ne pourront pas garantir qu'il n'y aura pas de mouvements de foules", avertit-il dans Het Nieuwsblad. À l'approche de Saint-Nicolas, le ministre craint notamment que l'ouverture des commerces crée, comme cela a été le cas en France samedi, des files d'attentes interminables, avec une proximité jugée sanitairement dangereuse en temps de Covid. Si de telles scènes devait se produire, cela ne sera pas sans conséquence, estime Vandenbroucke. La gestion de ces files, justement, incombent aux commerçants, mais aussi aux autorités locales : "l'arrêté ministériel signifie expressément que les commerces non essentiels ne pourront pas rouvrir dans les villes où les bourgmestres ne peuvent pas garantir qu'il n'y aura pas de trop grande affluence. Et cette responsabilité cruciale incombe aux bourgmestres."La Ville de Bruxelles a d'ores et déjà fait appel aux services de police pour gérer le flux de personnes venus admirer le sapin de Noël et les illuminations sur la Grand Place ce dimanche soir. Pour les prochains jours, un système de filtrage sera instauré. "Une réunion a lieu lundi matin pour savoir quel processus appliquer afin de limiter le nombre de personnes présentes en même temps sur la Grand Place, lors des jours de grande affluence", a déclaré dimanche soir Wafaa Hammich, attachée de presse de Philippe Close, bourgmestre de Bruxelles.