"Si chacun pouvait faire un peu d'efforts, faire en sorte d'être constructif, il est encore possible -j'en suis convaincu- de trouver une solution dans les trois semaines qui viennent, avant la rentrée parlementaire de la mi-septembre", a-t-il déclaré sur le plateau de RTL-TVi.

Lorsqu'il a été chargé d'une mission par le Roi le 20 juillet en compagnie du président de la N-VA, Bart De Wever, M. Magnette avait estimé qu'il faudrait organiser des élections en cas d'échec. Il s'est montré beaucoup plus prudent lundi. S'il ne rejette pas une telle éventualité, il n'en ignore pas les difficultés. "On sait aussi qu'à l'automne, avec la probable reprise de l'épidémie, il sera difficile matériellement d'organiser des élections, des bureaux de vote, de dépouillement, etc.", a-t-il fait remarquer.

Le PS continuera à se montrer constructif. "Nous, le PS, nous resterons constructifs. Tant qu'on peut entendre nos demandes sociales, on sera prêt à entrer dans des discussions", a assuré M. Magnette.

Alors que tout les séparait, le président des socialistes francophones souligne les avancées qu'il a pu obtenir avec M. De Wever. "J'ai pu constater que la N-VA comprenait qu'il fallait des avancées sociales", a-t-il affirmé.

L'exercice n'a toutefois pas pu être mené à son terme suite au refus des libéraux et des écologistes d'embarquer. Ecolo n'a pas voulu aller plus loin, selon Paul Magnette tandis que "les libéraux ont remis en cause des éléments fondamentaux pour nous".

Le président socialiste justifie aussi les réformes institutionnelles consenties, même s'il déplore les "rumeurs" qui ont circulé et qui ne correspondent pas d'après lui à la réalité de ce qui a été négocié.

"On voit bien que le système belge ne fonctionne pas bien", a-t-il dit, en évoquant la gestion de la pandémie.

MM. Magnette et De Wever ont fait lundi leur rapport final au Roi et remis leur démission. Le Roi tient sa décision en délibéré et a entamé un tour de consultation des présidents de parti.

"Si chacun pouvait faire un peu d'efforts, faire en sorte d'être constructif, il est encore possible -j'en suis convaincu- de trouver une solution dans les trois semaines qui viennent, avant la rentrée parlementaire de la mi-septembre", a-t-il déclaré sur le plateau de RTL-TVi. Lorsqu'il a été chargé d'une mission par le Roi le 20 juillet en compagnie du président de la N-VA, Bart De Wever, M. Magnette avait estimé qu'il faudrait organiser des élections en cas d'échec. Il s'est montré beaucoup plus prudent lundi. S'il ne rejette pas une telle éventualité, il n'en ignore pas les difficultés. "On sait aussi qu'à l'automne, avec la probable reprise de l'épidémie, il sera difficile matériellement d'organiser des élections, des bureaux de vote, de dépouillement, etc.", a-t-il fait remarquer. Le PS continuera à se montrer constructif. "Nous, le PS, nous resterons constructifs. Tant qu'on peut entendre nos demandes sociales, on sera prêt à entrer dans des discussions", a assuré M. Magnette. Alors que tout les séparait, le président des socialistes francophones souligne les avancées qu'il a pu obtenir avec M. De Wever. "J'ai pu constater que la N-VA comprenait qu'il fallait des avancées sociales", a-t-il affirmé. L'exercice n'a toutefois pas pu être mené à son terme suite au refus des libéraux et des écologistes d'embarquer. Ecolo n'a pas voulu aller plus loin, selon Paul Magnette tandis que "les libéraux ont remis en cause des éléments fondamentaux pour nous". Le président socialiste justifie aussi les réformes institutionnelles consenties, même s'il déplore les "rumeurs" qui ont circulé et qui ne correspondent pas d'après lui à la réalité de ce qui a été négocié. "On voit bien que le système belge ne fonctionne pas bien", a-t-il dit, en évoquant la gestion de la pandémie. MM. Magnette et De Wever ont fait lundi leur rapport final au Roi et remis leur démission. Le Roi tient sa décision en délibéré et a entamé un tour de consultation des présidents de parti.