Après avoir souligné la gravité de la situation due non seulement à la crise sanitaire, mais aussi au Brexit et l'enjeu qu'elle représente pour les revenus de dizaines de milliers de ménages flamands, Bart De Wever est revenu sur sa mission royale aux côtés de Paul Magnette.

"Ce n'était certainement pas une mission évidente. Pourtant, nous avons atteint un accord de base, et nous avons trouvé cinq partis prêts à nous rejoindre comme point de départ pour négocier un gouvernement fédéral. L'accord n'était pas à prendre ou à laisser".

Le bourgmestre d'Anvers se dit convaincu qu'il aurait pu réaliser un accord gouvernemental fort, capable de stimuler l'emploi et l'économie grâce à une baisse des impôts, d'augmenter le pouvoir d'achat grâce à des mesures sociales telles que la hausse progressive des pensions les plus basses, y compris pour les indépendants.

Cet accord aurait également pu perpétuer l'approvisionnement en énergie et les efforts climatiques en prolongeant la capacité nucléaire. Il aurait également ouvert la porte, affirme De Wever, à une profonde réforme institutionnelle, "car une fois de plus, la crise du coronavirus a démontré à quel point ce pays est inefficace."

"Notre note de départ bénéficiait du soutien de 70 sièges, mais cela ne suffisait pas. Il nous manquait un parti, un seul parti pour former un gouvernement majoritaire fédéral, un gouvernement à durée limitée, mais au programme clair et fort, où chaque parti compte et peut compter sur la confiance des autres."

Manque de courage

"Vu les défis que nous devons relever, et les grands problèmes qui s'annoncent, je regrette énormément que le courage manque pour faire cesser le carrousel de tours de piste de formation", déplore De Wever.

Après avoir souligné la gravité de la situation due non seulement à la crise sanitaire, mais aussi au Brexit et l'enjeu qu'elle représente pour les revenus de dizaines de milliers de ménages flamands, Bart De Wever est revenu sur sa mission royale aux côtés de Paul Magnette."Ce n'était certainement pas une mission évidente. Pourtant, nous avons atteint un accord de base, et nous avons trouvé cinq partis prêts à nous rejoindre comme point de départ pour négocier un gouvernement fédéral. L'accord n'était pas à prendre ou à laisser". Le bourgmestre d'Anvers se dit convaincu qu'il aurait pu réaliser un accord gouvernemental fort, capable de stimuler l'emploi et l'économie grâce à une baisse des impôts, d'augmenter le pouvoir d'achat grâce à des mesures sociales telles que la hausse progressive des pensions les plus basses, y compris pour les indépendants. Cet accord aurait également pu perpétuer l'approvisionnement en énergie et les efforts climatiques en prolongeant la capacité nucléaire. Il aurait également ouvert la porte, affirme De Wever, à une profonde réforme institutionnelle, "car une fois de plus, la crise du coronavirus a démontré à quel point ce pays est inefficace.""Notre note de départ bénéficiait du soutien de 70 sièges, mais cela ne suffisait pas. Il nous manquait un parti, un seul parti pour former un gouvernement majoritaire fédéral, un gouvernement à durée limitée, mais au programme clair et fort, où chaque parti compte et peut compter sur la confiance des autres."Manque de courage"Vu les défis que nous devons relever, et les grands problèmes qui s'annoncent, je regrette énormément que le courage manque pour faire cesser le carrousel de tours de piste de formation", déplore De Wever.