"Le ministre flamand de l'Emploi (au sein du gouvernement fédéral, NDLR) travaillerait alors en étroite collaboration avec son collègue de l'Emploi au sein du gouvernement flamand", explique Jan Jambon dans une interview accordée au journal flamand à l'occasion de la fête de la Communauté flamande. "Ensemble, ils seraient alors responsables d'une politique sur mesure pour la Flandre."

Le ministre-président lance également une proposition similaire pour d'autres domaines, mais ne souhaite pas les citer concrètement. Les plus logiques semblent être la Santé publique et l'Economie, qui sont également des compétences partagées avec les entités fédérées.

Mais tendue au PS

Le nationaliste flamand considère ces ministres supplémentaires comme une mesure transitoire. "En attendant, nous pouvons travailler à la poursuite de la répartition des compétences", poursuit-il. Le but ultime de Jan Jambon reste le confédéralisme.

L'homme fort de la N-VA tend par ailleurs la main aux socialistes francophones. "Le PS doit encore une fois réfléchir s'il ne souhaite pas conclure avec nous un grand accord. Si nos souhaits respectifs divergent à ce point au plan socio-économique, prenons-en acte. Scindons les compétences pour que la Wallonie puisse enfin mener la politique de gauche que ses électeurs souhaitent et pour que nous, en Flandre, puissions faire ce que demandent nos électeurs", lance-t-il dans une interview à De Tijd.

Jan Jambon répète que son parti est prêt à négocier un mécanisme financier de transition "de dix ans ou plus". "Je ne dis pas cela seulement par amour pour la Wallonie, mais également par rapport à notre propre intérêt. Si nous coupons les transferts du jour au lendemain, la paupérisation en Wallonie serait gigantesque. Ce n'est pas digne humainement. Et nous serions également préjudiciés, dans la mesure où la Wallonie demeure notre plus important partenaire commercial."

Enfin, le ministre-président flamand n'exclut pas de nouvelles élections, dont il assure que la N-VA n'a pas peur. "La situation sera sans doute encore plus compliquée après de nouvelles élections, mais voilà, s'il faut passer par là..."

"Le ministre flamand de l'Emploi (au sein du gouvernement fédéral, NDLR) travaillerait alors en étroite collaboration avec son collègue de l'Emploi au sein du gouvernement flamand", explique Jan Jambon dans une interview accordée au journal flamand à l'occasion de la fête de la Communauté flamande. "Ensemble, ils seraient alors responsables d'une politique sur mesure pour la Flandre." Le ministre-président lance également une proposition similaire pour d'autres domaines, mais ne souhaite pas les citer concrètement. Les plus logiques semblent être la Santé publique et l'Economie, qui sont également des compétences partagées avec les entités fédérées. Le nationaliste flamand considère ces ministres supplémentaires comme une mesure transitoire. "En attendant, nous pouvons travailler à la poursuite de la répartition des compétences", poursuit-il. Le but ultime de Jan Jambon reste le confédéralisme. L'homme fort de la N-VA tend par ailleurs la main aux socialistes francophones. "Le PS doit encore une fois réfléchir s'il ne souhaite pas conclure avec nous un grand accord. Si nos souhaits respectifs divergent à ce point au plan socio-économique, prenons-en acte. Scindons les compétences pour que la Wallonie puisse enfin mener la politique de gauche que ses électeurs souhaitent et pour que nous, en Flandre, puissions faire ce que demandent nos électeurs", lance-t-il dans une interview à De Tijd. Jan Jambon répète que son parti est prêt à négocier un mécanisme financier de transition "de dix ans ou plus". "Je ne dis pas cela seulement par amour pour la Wallonie, mais également par rapport à notre propre intérêt. Si nous coupons les transferts du jour au lendemain, la paupérisation en Wallonie serait gigantesque. Ce n'est pas digne humainement. Et nous serions également préjudiciés, dans la mesure où la Wallonie demeure notre plus important partenaire commercial." Enfin, le ministre-président flamand n'exclut pas de nouvelles élections, dont il assure que la N-VA n'a pas peur. "La situation sera sans doute encore plus compliquée après de nouvelles élections, mais voilà, s'il faut passer par là..."