Si dans un premier temps on conseillait d'attendre 5 jours après un contact à haut risque ou après être revenu d'une zone classée rouge, aujourd'hui on conseille de plutôt attendre 7 jours avant de faire un test.
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Si dans un premier temps on conseillait d'attendre 5 jours après un contact à haut risque ou après être revenu d'une zone classée rouge, aujourd'hui on conseille de plutôt attendre 7 jours avant de faire un test. En cas de symptômes, vous devez contacter le plus rapidement possible votre médecin traitant par téléphone. C'est lui qui, s'il juge cela nécessaire, peut vous prescrire un test. C'est donc la première personne à appeler en cas de doute. On évitera surtout de se rendre à son cabinet. Si depuis quelques semaines, et face à la déferlante de la seconde vague, les personnes qui n'avaient pas de symptômes ne pouvaient plus se faire tester, ce ne sera plus le cas à partir de ce lundi 23 novembre. À partir d'aujourd'hui, les personnes asymptomatiques, qui ont été en contact avec un cas positif de Covid-19, ainsi que les voyageurs qui reviennent en Belgique après un voyage en zone rouge, pourront en effet à nouveau se faire tester, mais attention tout le monde ne peut pas se faire tester de sa propre initiative.Les tests ne seront en effet remboursés que si vous avez reçu un code officiel par SMS. Ce code ne sera envoyé qu'aux seules les personnes qui ont eu un contact à haut risque certifié (soit ceux signalés au service du suivi de contacts) et aux voyageurs qui reviennent de zone rouge et qui ont rempli le Public Health Passenger Locator Form (obligatoire pour les séjours à l'étranger de plus de 48 heures).Seul ce code leur permettra de prendre rendez-vous dans un centre de dépistage sans passer par leur médecin généraliste. Les voyageurs qui souhaitent se rendre dans un pays qui exige un test PCR négatif (l'Italie ou l'Espagne par exemple) doivent effectuer un test dans un laboratoire privé. Ils n'ont pas besoin d'une prescription médicale, ni de code. Ils ne sont, par contre, ni remboursés ni considérés comme prioritaires. Autant dire que rien ne garantit le succès de l'entreprise. Puisque trouver un laboratoire capable de fournir un résultat en moins de 72 heures, le délai habituellement exigé par les destinations qui se méfient des visiteurs belges, a tout d'un exploit.On peut faire le test chez son médecin traitant, dans un laboratoire (à condition de disposer d'une prescription médicale) ou dans un centre de prélèvement spécialisé . Il est également possible de prendre rdv en cliquant iciIl y a plus d'une centaine de centres spécialisés où vous pouvez vous faire tester. Vous trouverez la liste des centres de dépistage sur ces liens:Vous trouverez le résultat de votre test COVID, dès qu'il est disponible, via le portail www.masanté.be. La procédure est expliquée ici. Si vous avez communiqué un numéro de GSM lors du prélèvement il est possible que l'on vous envoie aussi le résultat via un SMS sécurisé. Si vous utilisez l'application Coronalert et que vous avez généré et communiqué le code de 17 chiffres, vous pourrez également recevoir votre résultat via cette application. Une dernière option est votre médecin traitant qui devrait normalement avoir reçu une copie des résultats. Si on n'a pas de symptômes, on restera un minimum de 7 jours en quarantaine. Si on a des symptômes, l'isolement sera de minimum sept jours à partir du début des symptômes. Vous pouvez sortir de quarantaine. Pour rappel, en cas de doute et dans l'attente des résultats, il est plus que vivement conseillé de se placer spontanément en quarantaine. Pour rappel la quarantaine signifie que l'on reste chez soi et qu'on s'isole également des autres personnes qui vivent sous le même toit. Les personnes testées en priorité sont les personnes malades, bien sûr, mais aussi le personnel des hôpitaux et des maisons de repos ainsi que les personnes fragiles et âgées de plus de 65 ans. Sont aussi considérées comme prioritaires les institutions (écoles, homes,...) qui ont un foyer infectieux, c'est-à-dire au moins deux cas positifs.Le test de dépistage le plus utilisé en Belgique est le fameux PCR : un coton-tige est inséré dans le nez, jusqu'au pharynx, pour prélever les échantillons qui concentrent le virus. C'est aujourd'hui le test le plus fiable puisqu'il détecte tous les cas positifs, que les personnes testées soient malades ou asymptomatiques. Le problème est que cette méthode est lente et la procédure à suivre est complexe puisque l'analyse de l'échantillon prend en effet plusieurs heures et nécessite du personnel formé.Les autres tests sont: les tests antigènes. Ceux-ci sont moins fiables que le test PCR, car moins sensibles, mais beaucoup plus rapides. On a un résultat en quelques minutes et ces tests ne nécessitent pas de laboratoire ou de machine pour le traitement. Ils sont donc aussi moins chers.Les tests salivaires sont aussi une option puisque l'on peut faire le prélèvement à la maison en crachant dans un petit pot. Ces tests nécessitent néanmoins plusieurs heures d'analyse avant d'obtenir les résultats. Si l'utilisation des tests salivaires s'étend, elle permettra donc surtout de soulager les centres de dépistage et pas de gagner du temps. On estime que les laboratoires peuvent aujourd'hui traiter 90 000 tests par jour. Cette capacité devrait encore augmenter pour atteindre les 115 000 par jour d'ici le mois de janvier. Lancée le 30 septembre, l'application qui a connu quelques ratés à ses débuts, semble connaître un nouveau souffle. Par exemple, il est désormais possible de lier directement le résultat de son test Covid à l'application, sans l'intervention du médecin. De quoi faciliter la détection automatique des contacts. Auparavant, le citoyen désireux de se faire tester devait prendre rendez-vous chez son médecin et, s'il utilisait Coronalert, lui fournir un code de 17 chiffres généré par l'application. Le praticien inscrivait alors ce code dans le dossier du patient pour le relier au test demandé. Cela permettait d'une part de recevoir le résultat de son test directement sur l'application et d'autre part de prévenir anonymement les autres utilisateurs qu'une personne était infectée. Mais cette technique de code de 17 chiffres était fastidieuse et source de couacs. Avec pour résultats que certains tests n'étaient pas repris dans l'application. Pour éviter cela, et soulager un peu les médecins, l'utilisateur recevra lui-même un SMS contenant un code, qui lui permettra ensuite de lier lui-même ce code de 17 chiffres à l'application. Vie privée oblige, chaque personne ayant passé un test recevra ce SMS, même si elle n'utilise pas l'application. Celui qui n'utilise pas l'application et reçoit le message peut simplement l'ignorer. Pour l'instant, l'application compte près de deux millions d'utilisateurs, soit environ 28% des usagers de smartphones. C'est bien plus que le minimum de 15% pour être efficace. Installer l'application n'est pas une obligation, mais c'est faire preuve de civisme. N'hésitez pas à vous inscrire, si ce n'est pas déjà fait, car au plus de personnes sont inscrites, au mieux c'est. Rappelons aussi que des enquêtes, dont une de Test Achats, ont démontré qu'il n'y avait aucun risque pour la vie privée. Dernier point, n'oubliez pas d'activer l'application au moment où vous quittez la maison.Contacter votre médecin traitant pour savoir si ce test est utile. S'il juge cela nécessaire, il peut faire une prescription pour un tel test. Dans ce cas un remboursement est prévu pour certains groupes cibles si du matériel d'essai approuvé par un laboratoire est utilisé. Si les tests ont lieu en dehors de ces groupes cibles, 9,60 euros peuvent être facturés pour la détermination des anticorps. Vous trouverez plus d'informations sur le remboursement sur le site web de l'INAMI.