La Belgique s'était engagée à donner 4 millions de doses d'ici à la fin 2021, mais elle est bien lancée pour respecter sa promesse et même la dépasser. Dans les prochaines semaines, ce sont 3,8 millions de doses de Johnson & Johnson qui transiteront via le mécanisme Covax, indique la ministre. Et des livraisons de Pfizer sont également sur les rails.

"Le laboratoire Johnson & Johnson nous a assuré une livraison en un coup des 3,8 millions de doses. Nous pouvons donc les donner d'un coup. D'ici la fin de semaine, nous saurons quels pays souhaitent ces doses". D'ailleurs, rappelle Meryame Kitir, la Belgique joue "un rôle très important. Notre pays coordonne toutes les demandes des pays qui veulent donner du Johnson & Johnson".

Depuis le début de l'année, des livraisons ont eu lieu vers le Rwanda, le Sénégal, la Tunisie ou encore l'Ouganda. Cependant, insiste la ministre Kitir, "la coopération n'est pas une affaire de charité. Il faut travailler sur le court et le long terme". "Au Sénégal, d'où je reviens, nous soutenons la production locale de vaccins. Les pays ne doivent plus être dépendants des dons".

La Belgique s'était engagée à donner 4 millions de doses d'ici à la fin 2021, mais elle est bien lancée pour respecter sa promesse et même la dépasser. Dans les prochaines semaines, ce sont 3,8 millions de doses de Johnson & Johnson qui transiteront via le mécanisme Covax, indique la ministre. Et des livraisons de Pfizer sont également sur les rails. "Le laboratoire Johnson & Johnson nous a assuré une livraison en un coup des 3,8 millions de doses. Nous pouvons donc les donner d'un coup. D'ici la fin de semaine, nous saurons quels pays souhaitent ces doses". D'ailleurs, rappelle Meryame Kitir, la Belgique joue "un rôle très important. Notre pays coordonne toutes les demandes des pays qui veulent donner du Johnson & Johnson". Depuis le début de l'année, des livraisons ont eu lieu vers le Rwanda, le Sénégal, la Tunisie ou encore l'Ouganda. Cependant, insiste la ministre Kitir, "la coopération n'est pas une affaire de charité. Il faut travailler sur le court et le long terme". "Au Sénégal, d'où je reviens, nous soutenons la production locale de vaccins. Les pays ne doivent plus être dépendants des dons".