L'action menée sur le rond-point Schuman à Bruxelles s'inscrit dans le cadre du débat que la Commission européenne entame ce même jour au sujet du statut des travailleurs de plateforme.

Les organisations syndicales ont exprimé leur volonté d'un avenir meilleur pour les travailleurs de plateforme. Elles demandent une rémunération correcte des livreurs et une amélioration de leur statut.

"Nous voulons que ces travailleurs soient mieux protégés. Aujourd'hui, il n'y a pas de salaire minimum, le régime sous lequel ils exercent leur activité n'est pas déterminé et il s'agit souvent de faux indépendants avec des contrats précaires. Ils doivent se soumettre entièrement aux grandes entreprises pour lesquelles ils travaillent", pointe Tom Peeters de la FGTB-UBT/ABVV-BTB.

Des entreprises comme Uber, Deliveroo et Take Away ne veulent pas entrer dans un débat avec les syndicats pour le moment. Selon ces derniers, les négociations avec la Commission européenne ne devraient pas aboutir à un nouveau statut, car celui-ci sera entièrement adapté à ces sociétés.

"Cela impliquera encore plus de flexibilité, encore moins de droits pour les travailleurs et nous devons éviter cela", souligne M. Peeters. "Les coursiers ne peuvent compter que sur eux-mêmes lorsqu'ils rencontrent des problèmes ou quand leur moyen de transport est endommagé. Les grandes entreprises se déchargent de leurs responsabilités, mais elles continuent d'engranger des bénéfices. C'est inacceptable".

L'action menée sur le rond-point Schuman à Bruxelles s'inscrit dans le cadre du débat que la Commission européenne entame ce même jour au sujet du statut des travailleurs de plateforme.Les organisations syndicales ont exprimé leur volonté d'un avenir meilleur pour les travailleurs de plateforme. Elles demandent une rémunération correcte des livreurs et une amélioration de leur statut. "Nous voulons que ces travailleurs soient mieux protégés. Aujourd'hui, il n'y a pas de salaire minimum, le régime sous lequel ils exercent leur activité n'est pas déterminé et il s'agit souvent de faux indépendants avec des contrats précaires. Ils doivent se soumettre entièrement aux grandes entreprises pour lesquelles ils travaillent", pointe Tom Peeters de la FGTB-UBT/ABVV-BTB. Des entreprises comme Uber, Deliveroo et Take Away ne veulent pas entrer dans un débat avec les syndicats pour le moment. Selon ces derniers, les négociations avec la Commission européenne ne devraient pas aboutir à un nouveau statut, car celui-ci sera entièrement adapté à ces sociétés. "Cela impliquera encore plus de flexibilité, encore moins de droits pour les travailleurs et nous devons éviter cela", souligne M. Peeters. "Les coursiers ne peuvent compter que sur eux-mêmes lorsqu'ils rencontrent des problèmes ou quand leur moyen de transport est endommagé. Les grandes entreprises se déchargent de leurs responsabilités, mais elles continuent d'engranger des bénéfices. C'est inacceptable".