Le duo de (jeunes) présidents a pris mardi soir la succession de Paul Magnette, qui avait demandé lundi à être déchargé de sa mission d'information entamée début novembre.

Les nouveaux informateurs vont dès à présent entamer des rencontres avec les dix partis ((PS, sp.a, MR, Open Vld, Ecolo, Groen, CD&V, cdH, DéFI et N-VA) pour la formation du gouvernement. "L'ordre dans lequel nous verrons les formations dépend du nombre de parlementaires dont elles disposent", a expliqué Joachim Coens. "Il ne faut y voir aucun symbole politique, c'est uniquement un critère objectif", a insisté son collègue libéral. En vertu de ce critère, les informateurs devraient rencontrer en premier lieu la N-VA, avant de s'entretenir avec le PS.

Du côté des solutions

Le tout nouveau président du MR aborde sa mission sur un schéma "très ouvert". Même son de cloche du côté de Joachim Coens, qui précise que "toutes les coalitions seront envisagées".

"Nous ne partons pas de zéro. Nous allons nous baser sur le travail réalisé" par les informateurs précédents, a ainsi indiqué le président du MR. "Le but est d'approfondir pour amener des solutions". Les informateurs ont l'intention de prendre en considération les prises de positions des uns et des autres. "Il reste cependant des zones de flous", indique encore Bouchez, qui souhaite éclaircir la situation pour passer à l'étape suivante.

Vont-ils comme certains informateurs précédents se donner une cote de réussite sur 10 ? "On ne va pas s'amuser à ça. Nous sommes optimistes et volontaires". Bouchez a également appelé à la bonne volonté et à la sincérité de chacun pour distinguer des schémas de formations. "Nous sommes informateurs, pas formateurs", précise-t-il.

Discrétion

Les informateurs comptent par ailleurs faire preuve de discrétion et ne communiquer que via conférence de presse, ensemble. Ils n'ont d'ailleurs souhaité répondre à aucune question à l'issue de leur première conférence de presse.

Novices à la direction de leur parti, ils voient cet élément comme un atout. "Il y a un intérêt à avoir des gens sans a priori et sans passif avec les uns et les autres" a souligné M. Bouchez

Le tout nouveau président du CD&V a par ailleurs décidé de se faire remplacer comme bourgmestre de Damme (Flandre occidentale), durant la durée de sa mission d'informateur royal. La Première échevine Eveline Van Quekelberghe reprendra le flambeau en tant que bourgmestre faisant fonction, jusqu'au 20 décembre prochain.

Quatrième mission

Le président de la N-VA Bart De Wever a pour sa part accueilli positivement leur désignation. "Avec la nomination de Joachim Coens et de Georges-Louis Bouchez, il semble que la piste d'un arc-en-ciel soit heureusement écartée", a commenté le leader nationaliste. "Nous nous tenons à disposition des informateurs et nous collaborerons (avec eux) dans un esprit constructif et ouvert", a-t-il ajouté.

Le PS a quant à lui assuré qu'il continuerait à "se montrer constructif pour trouver des solutions aux problèmes du pays", souhaitant "du succès" aux deux nouveaux informateurs royaux.

Ce nouveau casting royal est le quatrième depuis le 26 mai dernier. Au lendemain du scrutin, le Roi avait chargé un tandem de vétérans politiques, composé de Didier Reynders (MR) et Johan Vande Lanotte (sp.a), d'une première mission royale. Ceux-ci furent (brièvement) suivis par un autre duo d'anciens, à savoir les anciens présidents régionaux Geert Bourgeois (N-VA) et Rudy Demotte (PS). Ceux-ci avaient cédé la main début novembre à Paul Magnette pour une mission d'information qui s'est achevée cette semaine.

Le duo de (jeunes) présidents a pris mardi soir la succession de Paul Magnette, qui avait demandé lundi à être déchargé de sa mission d'information entamée début novembre. Les nouveaux informateurs vont dès à présent entamer des rencontres avec les dix partis ((PS, sp.a, MR, Open Vld, Ecolo, Groen, CD&V, cdH, DéFI et N-VA) pour la formation du gouvernement. "L'ordre dans lequel nous verrons les formations dépend du nombre de parlementaires dont elles disposent", a expliqué Joachim Coens. "Il ne faut y voir aucun symbole politique, c'est uniquement un critère objectif", a insisté son collègue libéral. En vertu de ce critère, les informateurs devraient rencontrer en premier lieu la N-VA, avant de s'entretenir avec le PS. Le tout nouveau président du MR aborde sa mission sur un schéma "très ouvert". Même son de cloche du côté de Joachim Coens, qui précise que "toutes les coalitions seront envisagées"."Nous ne partons pas de zéro. Nous allons nous baser sur le travail réalisé" par les informateurs précédents, a ainsi indiqué le président du MR. "Le but est d'approfondir pour amener des solutions". Les informateurs ont l'intention de prendre en considération les prises de positions des uns et des autres. "Il reste cependant des zones de flous", indique encore Bouchez, qui souhaite éclaircir la situation pour passer à l'étape suivante.Vont-ils comme certains informateurs précédents se donner une cote de réussite sur 10 ? "On ne va pas s'amuser à ça. Nous sommes optimistes et volontaires". Bouchez a également appelé à la bonne volonté et à la sincérité de chacun pour distinguer des schémas de formations. "Nous sommes informateurs, pas formateurs", précise-t-il.Les informateurs comptent par ailleurs faire preuve de discrétion et ne communiquer que via conférence de presse, ensemble. Ils n'ont d'ailleurs souhaité répondre à aucune question à l'issue de leur première conférence de presse. Novices à la direction de leur parti, ils voient cet élément comme un atout. "Il y a un intérêt à avoir des gens sans a priori et sans passif avec les uns et les autres" a souligné M. Bouchez Le tout nouveau président du CD&V a par ailleurs décidé de se faire remplacer comme bourgmestre de Damme (Flandre occidentale), durant la durée de sa mission d'informateur royal. La Première échevine Eveline Van Quekelberghe reprendra le flambeau en tant que bourgmestre faisant fonction, jusqu'au 20 décembre prochain.Le président de la N-VA Bart De Wever a pour sa part accueilli positivement leur désignation. "Avec la nomination de Joachim Coens et de Georges-Louis Bouchez, il semble que la piste d'un arc-en-ciel soit heureusement écartée", a commenté le leader nationaliste. "Nous nous tenons à disposition des informateurs et nous collaborerons (avec eux) dans un esprit constructif et ouvert", a-t-il ajouté.Le PS a quant à lui assuré qu'il continuerait à "se montrer constructif pour trouver des solutions aux problèmes du pays", souhaitant "du succès" aux deux nouveaux informateurs royaux. Ce nouveau casting royal est le quatrième depuis le 26 mai dernier. Au lendemain du scrutin, le Roi avait chargé un tandem de vétérans politiques, composé de Didier Reynders (MR) et Johan Vande Lanotte (sp.a), d'une première mission royale. Ceux-ci furent (brièvement) suivis par un autre duo d'anciens, à savoir les anciens présidents régionaux Geert Bourgeois (N-VA) et Rudy Demotte (PS). Ceux-ci avaient cédé la main début novembre à Paul Magnette pour une mission d'information qui s'est achevée cette semaine.