Fukushima: la nouvelle fuite d'eau évaluée comme "incident grave" par le Japon
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01012872013-08-21 07:00:572014-08-19 16:45:14Le VifPas de parutionNormalArticleLe VifPar Le VifInternationalLeVif

Fukushima: la nouvelle fuite d'eau évaluée comme "incident grave" par le Japon

L'autorité de régulation nucléaire du Japon a évalué ce mercredi au "niveau 3" correspondant à un "incident grave" une fuite de 300 tonnes d'eau hautement radioactive survenue ces derniers jours à la centrale de Fukushima.

auto2013-08-21 07:00:56http://www.levif.be/actualite/international/fukushima-la-nouvelle-fuite-d-eau-evaluee-comme-incident-grave-par-le-japon/article-normal-101287.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/fukushima-la-nouvelle-fuite-d-eau-evaluee-comme-incident-grave-par-le-japon/article-normal-101287.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Fukushima: la nouvelle fuite d'eau évaluée comme "incident grave" par le Japon

L'autorité de régulation nucléaire du Japon a évalué mercredi au "niveau 3" correspondant à un "incident grave" sur l'échelle internationale des événements nucléaires (Ines) une fuite de 300 tonnes d'eau hautement radioactive survenue ces derniers jours à la centrale de Fukushima. Ce classement au rang 3 sur l'échelle allant de 0 à 7 correspond au "rejet d'une grande quantité de matière radioactive à l'intérieur de l'installation". L'accident de Fukushima du 11 mars 2011 reste pour sa part dans son ensemble classé au niveau 7, le plus élevé correspondant à "des effets considérables sur la santé et l'environnement". L'eau radioactive répandue en flaques et dans le sol L'eau radioactive s'est répandue en flaques et dans le sol à la centrale nucléaire japonaise accidentée, a indiqué un peu plus tôt la compagnie d'électricité Tokyo Electric Power (Tepco) qui essaie de pomper ce liquide pour éviter une extension de la contamination du site. La radioactivité mesurée à environ 50 cm au-dessus de ces flaques était d'environ 100 millisieverts par heure, a précisé la même source. Un ouvrier qui serait exposé à ce niveau accumulerait en une heure la dose maximale autorisée en cinq années actuellement au Japon pour les travailleurs du secteur nucléaire, a expliqué le porte-parole de Tepco Masayuki Ono lors d'une conférence de presse. L'eau avait été découverte lundi vers 09H50 (00H50 GMT). Elle provient d'un des nombreux réservoirs de stockage installé sur le site pour contenir de l'eau qui a été partiellement débarrassée de certains éléments radioactifs mais reste néanmoins contaminée. Tepco est parvenu mardi à localiser précisément le réservoir qui laisse s'échapper l'eau et a évalué à 300 tonnes la quantité qui avait déjà fui. Il resterait environ 670 tonnes dans ce réservoir. Cette fuite est un incident supplémentaire dans la longue série des problèmes de gestion de l'eau contaminée issue en grande partie de l'arrosage des réacteurs saccagés, moyen de refroidissement indispensable pour éviter un réchauffement du combustible fondu. Cette fuite de réservoir est jusqu'à présent l'un des plus graves incidents survenus depuis que la centrale est considérée comme stabilisée, soit depuis décembre 2011 lorsque les réacteurs ont été déclarés en "état d'arrêt à froid".

De nombreux cas de cancer de la thyroïde détectés chez les jeunes

De nombreux cas de cancer de la thyroïde ont été diagnostiqués chez des jeunes de la préfecture où est située la centrale atomique de Fukushima. Le nombre de cancers avérés s'établit à 18, soit six de plus que lors du précédent bilan en juin, rapporte mercredi l'agence Kyodo, en citant des responsables du gouvernement. Le nombre de cas suspects est quant à lui passé de 15 à 25. Selon le professeur à la Fukushima Medical University, Shinichi Suzuki, "il est cependant prématuré d'établir un lien avec la catastrophe nucléaire". Il serait encore trop tôt pour que ces cancers soient déjà apparus, un peu plus de deux ans après la catastrophe. Il est estimé qu'il faut de 3 à 5 ans pour qu'on puisse établir un lien de cause à effet.

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Les centrales nucléaires resteront fermées plus longtemps que prévu
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Les centrales nucléaires resteront fermées plus longtemps que prévu
Les centrales nucléaires resteront fermées plus longtemps que prévu
01235872012-11-23 07:22:322014-08-21 14:58:30Le VifPas de parutionNormalArticleBelgiqueLeVif

Les centrales nucléaires resteront fermées plus longtemps que prévu

Les réacteurs nucléaires de Tihange 2 et Doel 3, qui ont été arrêtés cet été, resteront à l'arrêt au moins jusqu'à février prochain, soit quelques semaines de plus qu'annoncé au départ, ce qui conduira la Belgique à avoir moins de marge cet hiver pour couvrir la demande en électricité, indiquent vendredi l'Echo et De Tijd.

auto2012-11-23 07:22:31http://www.levif.be/actualite/belgique/les-centrales-nucleaires-resteront-fermees-plus-longtemps-que-prevu/article-normal-123587.htmlhttp://m.levif.be/actualite/belgique/les-centrales-nucleaires-resteront-fermees-plus-longtemps-que-prevu/article-normal-123587.htmlhttp://www.levif.be/actualite/belgique/http://m.levif.be/actualite/belgique/
Les centrales nucléaires resteront fermées plus longtemps que prévu

Les deux réacteurs nucléaires, qui représentent un peu plus de 15 pc de la consommation en électricité, sont à l'arrêt après que des fissures anormales aient été constatées aux cuves des réacteurs.

L'Agence fédérale de contrôle nucléaire (AFCN) se prononcera au plus tôt mi-janvier prochain sur une reprise éventuelle. Si l'AFCN et le gouvernement donnent alors leur feu vert, il faudra encore quelques semaines pour que les réacteurs redémarrent effectivement, alors qu'il était auparavant question d'une reprise en janvier.

Le Vif.be, avec Belga

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Les "liquidateurs" se battent pour le Japon
Les "liquidateurs" se battent pour le Japon
Les "liquidateurs" se battent pour le Japon
Les "liquidateurs" se battent pour le Japon
Les "liquidateurs" se battent pour le Japon
Les "liquidateurs" se battent pour le Japon
01525632011-03-17 13:23:042014-08-22 15:06:47Le VifPas de parutionNormalArticleInternationalLeVif

Les "liquidateurs" se battent pour le Japon

Le sort de milliers de Japonais se trouve entre les mains des liquidateurs, ces employés de la dernière chance qui risquent leur vie pour la nation.

auto2011-03-17 13:23:03http://www.levif.be/actualite/international/les-liquidateurs-se-battent-pour-le-japon/article-normal-152563.htmlhttp://m.levif.be/actualite/international/les-liquidateurs-se-battent-pour-le-japon/article-normal-152563.htmlhttp://www.levif.be/actualite/international/http://m.levif.be/actualite/international/
Les "liquidateurs" se battent pour le Japon

À l'heure où la menace nucléaire ne cesse d'alimenter les débats, un terme que l'on croyait enterré avec la catastrophe de Tchernobyl refait surface. Les "liquidateurs" sont les employés restés sur le site de la catastrophe nucléaire de Fukushima afin de refroidir les réacteurs accidentés et le combustible irradié. Ils ne seraient plus qu'une cinquantaine à y risquer leur vie dans une course contre la montre.

Après une tentative de verser de l'eau sur le réacteur via un hélicoptère, ces hommes sur lesquels repose le dernier espoir de stopper la catastrophe, auraient maintenant attaqué les réacteurs à coups de canons à eau, habituellement utilisés lors de la dispersion d'émeutiers ou de manifestants. C'est dire le critique de la situation...

L'inquiétude se fait de plus en plus ressentir quant à leur état de santé. Un employé aurait déjà trouvé la mort et onze autres auraient été blessés lors de l'explosion de samedi.

Mettant leur santé et leur vie entre parenthèses au profit de leur pays, ces hommes seraient exposés à de très fortes doses d'irradiation où la destruction massive des cellules et l'altération du fonctionnement de certains organes, menacent fortement leur vie.

Tchernobyl refait surface

Une situation qui rappelle la catastrophe de Tchernobyl de 1986, seul accident nucléaire à avoir atteint un niveau 7 sur l'échelle internationale Ines. Des dizaines de milliers d'hommes avaient alors été dépêchés par les autorités soviétiques sur un site qui allait rapidement devenir meurtrier pour des ouvriers équipés de protection de fortune et qui n'étaient pas réellement conscients des risques encourus.

Au Japon, il n'est plus question de courage, mais bel et bien de missions-suicide. Contrairement à leurs prédécesseurs de Tchernobyl, c'est conscients des risques encourus que les liquidateurs se battent pour juguler un feu des plus virulents.

Ghizlaine Chérif

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